"A cause des restrictions sans précédent imposées par les gouvernements aux voyages pour réduire la pandémie (...), Easyjet a mis en place de nouvelles annulations de vols" qui pourraient se traduire à court terme par "le maintien au sol de la majorité de (sa) flotte", explique le transporteur britannique.

"Il n'est pas sûr que les compagnies européennes (...) survivront à ce qui pourrait se révéler un gel à long terme des voyages", insiste Easyjet dans son communiqué, enjoignant les autorités à des mesures d'urgence pour aider l'industrie.

De son côté, IAG souligne qu'au premier trimestre, sa capacité est attendue en baisse de 7,5% sur un an, le groupe ayant "suspendu les vols vers la Chine, réduit ses (vols) sur les destinations asiatiques" et beaucoup d'autres pays ayant "interdit ou réduit les vols dans leur direction notamment l'Argentine, le Chili, l'Inde, et le Pérou".

Le groupe prend aussi des mesures pour réduire ses coûts tous azimuts (investissements, embauches...). Il affirme avoir "de solides liquidités" mais qu'en raison "des incertitudes sur l'impact potentiel et la durée du Covid-19, il n'est pas possible de donner des prévisions de bénéfices pour 2020".

"A cause des restrictions sans précédent imposées par les gouvernements aux voyages pour réduire la pandémie (...), Easyjet a mis en place de nouvelles annulations de vols" qui pourraient se traduire à court terme par "le maintien au sol de la majorité de (sa) flotte", explique le transporteur britannique. "Il n'est pas sûr que les compagnies européennes (...) survivront à ce qui pourrait se révéler un gel à long terme des voyages", insiste Easyjet dans son communiqué, enjoignant les autorités à des mesures d'urgence pour aider l'industrie. De son côté, IAG souligne qu'au premier trimestre, sa capacité est attendue en baisse de 7,5% sur un an, le groupe ayant "suspendu les vols vers la Chine, réduit ses (vols) sur les destinations asiatiques" et beaucoup d'autres pays ayant "interdit ou réduit les vols dans leur direction notamment l'Argentine, le Chili, l'Inde, et le Pérou". Le groupe prend aussi des mesures pour réduire ses coûts tous azimuts (investissements, embauches...). Il affirme avoir "de solides liquidités" mais qu'en raison "des incertitudes sur l'impact potentiel et la durée du Covid-19, il n'est pas possible de donner des prévisions de bénéfices pour 2020".