L'enseigne est en proie à d'importantes difficultés financières, tout comme sa maison-mère française, et se trouve sous procédure de réorganisation judiciaire depuis début octobre. Un plan social a été négocié avec la direction afin d'éviter un maximum de licenciements secs.

Fin septembre, le spécialiste français des vêtements et accessoires pour enfants et bébés Orchestra Prémaman, en difficultés financières, avait annoncé son placement sous procédure de sauvegarde pour une période initiale de six mois reconductible jusqu'à 18 mois. La filiale belge, qui emploie 420 personnes environ, a été entraînée dans sa chute et avait demandé, début octobre, une procédure en réorganisation judiciaire (PRJ) afin de se protéger de ses créanciers.

Aux sept magasins dont on savait depuis fin octobre qu'ils devaient fermer leurs portes sont venus s'ajouter cinq autres, indique lundi Myriam Djegham, secrétaire permanente CNE. La plupart des douze enseignes concernées se trouvent en Flandre. A Bruxelles, le site de Molenbeek cessera prochainement ses activités, tout comme ceux de Herstal et Nivelles en Wallonie. Une cinquantaine d'emplois sont menacés.

Depuis début octobre, syndicats et direction ont négocié pour aboutir à un accord social, courant jusque 2023, pour éviter un maximum de licenciements secs. "Mais il y en aura, on ne les évitera pas", prévient Myriam Djegham. "Le plan a été négocié sous PRJ et on ignore de quoi notre avenir sera fait", met-elle en garde.

Des mesures de prépension sont prévues pour le personnel âgé de 58 ans et plus - une quinzaine de personnes - au moment de l'annonce de la restructuration. Mais les autorités devront cependant donner leur autorisation avant le 31 décembre. Le temps presse donc en ce qui les concerne.

Des mesures accompagnant des départs volontaires ont également été négociées et les différents contrats à durée déterminée ne seront pas reconduits afin de libérer des places pour les travailleurs des magasins fermant leurs portes. Ceux-ci devront indiquer d'ici début décembre s'ils sont intéressés de poursuivre leur carrière sur un autre site d'Orchestra Prémaman.

On devrait donc connaître vers la mi-décembre le nombre définitif de licenciements secs.

L'enseigne est en proie à d'importantes difficultés financières, tout comme sa maison-mère française, et se trouve sous procédure de réorganisation judiciaire depuis début octobre. Un plan social a été négocié avec la direction afin d'éviter un maximum de licenciements secs. Fin septembre, le spécialiste français des vêtements et accessoires pour enfants et bébés Orchestra Prémaman, en difficultés financières, avait annoncé son placement sous procédure de sauvegarde pour une période initiale de six mois reconductible jusqu'à 18 mois. La filiale belge, qui emploie 420 personnes environ, a été entraînée dans sa chute et avait demandé, début octobre, une procédure en réorganisation judiciaire (PRJ) afin de se protéger de ses créanciers. Aux sept magasins dont on savait depuis fin octobre qu'ils devaient fermer leurs portes sont venus s'ajouter cinq autres, indique lundi Myriam Djegham, secrétaire permanente CNE. La plupart des douze enseignes concernées se trouvent en Flandre. A Bruxelles, le site de Molenbeek cessera prochainement ses activités, tout comme ceux de Herstal et Nivelles en Wallonie. Une cinquantaine d'emplois sont menacés. Depuis début octobre, syndicats et direction ont négocié pour aboutir à un accord social, courant jusque 2023, pour éviter un maximum de licenciements secs. "Mais il y en aura, on ne les évitera pas", prévient Myriam Djegham. "Le plan a été négocié sous PRJ et on ignore de quoi notre avenir sera fait", met-elle en garde. Des mesures de prépension sont prévues pour le personnel âgé de 58 ans et plus - une quinzaine de personnes - au moment de l'annonce de la restructuration. Mais les autorités devront cependant donner leur autorisation avant le 31 décembre. Le temps presse donc en ce qui les concerne. Des mesures accompagnant des départs volontaires ont également été négociées et les différents contrats à durée déterminée ne seront pas reconduits afin de libérer des places pour les travailleurs des magasins fermant leurs portes. Ceux-ci devront indiquer d'ici début décembre s'ils sont intéressés de poursuivre leur carrière sur un autre site d'Orchestra Prémaman. On devrait donc connaître vers la mi-décembre le nombre définitif de licenciements secs.