"Une enquête est en cours, visant des personnes non identifiées de l'ancien groupe PSA", a indiqué une porte-parole du parquet de Francfort à l'AFP. "L'enquête est liée à des moteurs utilisés dans des voitures SUV" de ces trois marques, a-t-elle ajouté, sans davantage de détails.

Le tentaculaire scandale du "dieselgate" a éclaté en 2015, quand Volkswagen a admis avoir trafiqué 11 millions de ses voitures diesel pour masquer le niveau réel de leurs émissions les plus toxiques. Les révélations des autorités environnementales américaines sont rapidement devenues une vaste affaire de fraude qui a éclaboussé tout le secteur automobile.

Plusieurs constructeurs et équipementiers sont depuis dans le viseur de la justice au-delà des frontières de l'Allemagne, où de premiers procès contre d'anciens responsables du groupe Volkswagen sont en cours.

En France, des informations judiciaires ont été ouvertes à Paris à partir de 2016. Peugeot et Citroën y ont été mis en examen en juin, au même titre que Renault et Fiat-Chrysler, par des juges du pôle santé publique du tribunal de Paris. La Répression des fraudes française (DGCCRF) évoquait dans un rapport en 2017 une "stratégie globale visant à fabriquer des moteurs frauduleux, puis à les commercialiser".

En Allemagne, des perquisitions ont notamment visé en 2020 Mitsubishi, qui a payé cette année une amende de 25 millions d'euros et affirme n'avoir commis "aucune fraude".

Le dossier a déjà coûté plus de 30 milliards d'euros à Volkswagen, en grande partie aux Etats-Unis où le groupe allemand a plaidé coupable de fraude en 2017.

"Une enquête est en cours, visant des personnes non identifiées de l'ancien groupe PSA", a indiqué une porte-parole du parquet de Francfort à l'AFP. "L'enquête est liée à des moteurs utilisés dans des voitures SUV" de ces trois marques, a-t-elle ajouté, sans davantage de détails. Le tentaculaire scandale du "dieselgate" a éclaté en 2015, quand Volkswagen a admis avoir trafiqué 11 millions de ses voitures diesel pour masquer le niveau réel de leurs émissions les plus toxiques. Les révélations des autorités environnementales américaines sont rapidement devenues une vaste affaire de fraude qui a éclaboussé tout le secteur automobile. Plusieurs constructeurs et équipementiers sont depuis dans le viseur de la justice au-delà des frontières de l'Allemagne, où de premiers procès contre d'anciens responsables du groupe Volkswagen sont en cours. En France, des informations judiciaires ont été ouvertes à Paris à partir de 2016. Peugeot et Citroën y ont été mis en examen en juin, au même titre que Renault et Fiat-Chrysler, par des juges du pôle santé publique du tribunal de Paris. La Répression des fraudes française (DGCCRF) évoquait dans un rapport en 2017 une "stratégie globale visant à fabriquer des moteurs frauduleux, puis à les commercialiser". En Allemagne, des perquisitions ont notamment visé en 2020 Mitsubishi, qui a payé cette année une amende de 25 millions d'euros et affirme n'avoir commis "aucune fraude". Le dossier a déjà coûté plus de 30 milliards d'euros à Volkswagen, en grande partie aux Etats-Unis où le groupe allemand a plaidé coupable de fraude en 2017.