Le tribunal de Brunswick, en charge de ce dossier, a jugé "après un examen approfondi de l'acte d'accusation" du parquet qu'il y avait "un soupçon suffisant de fraude en bande organisée" contre M. Winterkorn, qui est renvoyé devant le tribunal avec quatre autres anciens responsables du groupe.

Les magistrats, dans leur renvoi, ont du coup encore renforcé l'acte d'accusation du parquet, qui lui n'avait pas retenu l'idée de fraude organisée aux échelons les plus élevés du géant mondial de l'automobile.

Pour eux, il y a des raisons avérées de soupçonner que les "acquéreurs d'un certain type de véhicules du groupe Volkswagen" ont "été trompés" par l'installation dans les moteurs de logiciels permettant d'afficher des niveaux d'émission d'oxyde d'azote inférieurs à la réalité, souligne leur communiqué.

Le procès de M. Winterkorn et des autres accusés sur le fond du scandale qui a déstabilisé le secteur automobile allemand dans son ensemble, et dont la date n'a pas encore été fixée, constituera un temps fort de la saga judiciaire sur les moteurs diesel truqués de Volkswagen.

Sur le plan financier, le groupe a déjà réglé les plus grands risques financiers liés aux poursuites ou aux risques de poursuites. La facture totale du dieselgate pour Volkswagen dépasse à ce jour les 30 milliards d'euros, dont une grande partie payée aux Etats-Unis.

Outre Martin Winterkorn, l'ex-PDG d'Audi Rupert Stadler doit aussi comparaître en justice.

Le tribunal de Brunswick, en charge de ce dossier, a jugé "après un examen approfondi de l'acte d'accusation" du parquet qu'il y avait "un soupçon suffisant de fraude en bande organisée" contre M. Winterkorn, qui est renvoyé devant le tribunal avec quatre autres anciens responsables du groupe. Les magistrats, dans leur renvoi, ont du coup encore renforcé l'acte d'accusation du parquet, qui lui n'avait pas retenu l'idée de fraude organisée aux échelons les plus élevés du géant mondial de l'automobile. Pour eux, il y a des raisons avérées de soupçonner que les "acquéreurs d'un certain type de véhicules du groupe Volkswagen" ont "été trompés" par l'installation dans les moteurs de logiciels permettant d'afficher des niveaux d'émission d'oxyde d'azote inférieurs à la réalité, souligne leur communiqué. Le procès de M. Winterkorn et des autres accusés sur le fond du scandale qui a déstabilisé le secteur automobile allemand dans son ensemble, et dont la date n'a pas encore été fixée, constituera un temps fort de la saga judiciaire sur les moteurs diesel truqués de Volkswagen. Sur le plan financier, le groupe a déjà réglé les plus grands risques financiers liés aux poursuites ou aux risques de poursuites. La facture totale du dieselgate pour Volkswagen dépasse à ce jour les 30 milliards d'euros, dont une grande partie payée aux Etats-Unis. Outre Martin Winterkorn, l'ex-PDG d'Audi Rupert Stadler doit aussi comparaître en justice.