La fermeture collective est une recommandation, non une obligation, souligne la confédération. Elle argumente que les entrepreneurs pourraient vouloir utiliser cette période pour récupérer un peu de temps de production. S'ils ne veulent pas suivre les dates recommandées, ils doivent en discuter avec leur délégation syndicale ou, à défaut, avec leurs travailleurs, explique-t-elle.

"C'est vrai, mais les discussions pour cette année sont bouclées depuis des mois. Ce n'est pas à deux semaines des vacances qu'on doit se demander ce qu'il faut faire", réagit le secrétaire général de la CSC-BIE, Pierre Cuppens. "Les travailleurs ont déjà organisé leurs congés. Si les entrepreneurs décident d'appliquer cette flexibilité, nous pourrions aller jusqu'à la grève", insiste-t-il.

"Difficile à entendre"

Même son de cloche auprès de la FGTB. "Nous sommes des partenaires sociaux, il convient d'en discuter entre nous au sein de la commission paritaire, pas dans la sphère publique", déplore le secrétaire fédéral Construction du syndicat socialiste, Brahim Hilami. "Les congés sont fixés depuis un certain temps et il n'y a pas eu de nouvelles discussions à ce sujet", conclut-il.

"Il y a bien une possibilité de déroger à la règle des congés convenus, mais que la confédération appelle maintenant à être flexible, c'est difficile à entendre", ajoute le responsable sectoriel national de la CGSLB, Johan Vandycke. Les congés du bâtiment durent généralement trois ou quatre semaines, à partir de la mi-juillet, parfois une à deux semaines plus tôt ou plus tard selon les régions.

La fermeture collective est une recommandation, non une obligation, souligne la confédération. Elle argumente que les entrepreneurs pourraient vouloir utiliser cette période pour récupérer un peu de temps de production. S'ils ne veulent pas suivre les dates recommandées, ils doivent en discuter avec leur délégation syndicale ou, à défaut, avec leurs travailleurs, explique-t-elle. "C'est vrai, mais les discussions pour cette année sont bouclées depuis des mois. Ce n'est pas à deux semaines des vacances qu'on doit se demander ce qu'il faut faire", réagit le secrétaire général de la CSC-BIE, Pierre Cuppens. "Les travailleurs ont déjà organisé leurs congés. Si les entrepreneurs décident d'appliquer cette flexibilité, nous pourrions aller jusqu'à la grève", insiste-t-il. Même son de cloche auprès de la FGTB. "Nous sommes des partenaires sociaux, il convient d'en discuter entre nous au sein de la commission paritaire, pas dans la sphère publique", déplore le secrétaire fédéral Construction du syndicat socialiste, Brahim Hilami. "Les congés sont fixés depuis un certain temps et il n'y a pas eu de nouvelles discussions à ce sujet", conclut-il. "Il y a bien une possibilité de déroger à la règle des congés convenus, mais que la confédération appelle maintenant à être flexible, c'est difficile à entendre", ajoute le responsable sectoriel national de la CGSLB, Johan Vandycke. Les congés du bâtiment durent généralement trois ou quatre semaines, à partir de la mi-juillet, parfois une à deux semaines plus tôt ou plus tard selon les régions.