Cette action spontanée survient après une séance d'information entre la SNCB Logistics, la filiale de transport de marchandises de la SNCB, et les syndicats. "Nous avons appris que la gare de triage de Monceau n'a pratiquement pas d'avenir. De plus, on remet en cause l'atelier de wagons, où travaillent 52 personnes", déplore Vincent Pestiaux, permanent CGSP-Cheminots à Charleroi. Au total, une centaine d'emplois seraient donc menacés sur le site carolorégien, estiment les syndicats. Selon le permanent syndical, l'action pourrait se prolonger toute la journée de jeudi, alors qu'une réunion du conseil d'administration de la SNCB Logistics est prévue vendredi.

Un groupe de cheminots occupe les voies à hauteur de la gare de Marchienne-au-Pont, un autre à hauteur de celle de Roux. Des bus sont mis à la disposition des voyageurs entre Charleroi-Sud et Piéton ainsi qu'entre Charleroi-Sud et Luttre. L'action syndicale engendre d'importantes perturbations en région de Charleroi, d'autant qu'un vol de câble, constaté ce jeudi matin à la gare de Marchienne-Zone, engendre des retards de 10 à 15 minutes sur la liaison Charleroi-Sud-Erquelinnes.

On apprenait en début de semaine une prochaine réduction d'activités du trafic ferroviaire diffus de la SNCB Logistics à la gare de triage de Monceau-sur-Sambre, en réponse à la demande d'un certain nombre de clients de la SNCB Logistics. Alors que l'entreprise ferroviaire traite actuellement quelque 125 wagons par jour dans le Hainaut, ce nombre devrait à court terme être ramené à une quinzaine de wagons par jour. "Certains clients ne souhaitent plus travailler avec le système de trafic diffus et demandent un service plus stable, plus rapide et plus ponctuel", expliquait-on à la SNCB Logistics.

Le trafic diffus, un type de transport qui consiste à former un train au moyen de wagons de divers clients, ce qui demande davantage de manipulations et s'avère donc plus onéreux, n'est actuellement plus rentable. La SNCB Logistics, dont la situation financière est fragile, est d'ailleurs demandeuse de subventions publiques "afin de pouvoir maintenir l'offre existante là où les clients/volumes se situent et ont besoin de transports ferroviaires".

Cette action spontanée survient après une séance d'information entre la SNCB Logistics, la filiale de transport de marchandises de la SNCB, et les syndicats. "Nous avons appris que la gare de triage de Monceau n'a pratiquement pas d'avenir. De plus, on remet en cause l'atelier de wagons, où travaillent 52 personnes", déplore Vincent Pestiaux, permanent CGSP-Cheminots à Charleroi. Au total, une centaine d'emplois seraient donc menacés sur le site carolorégien, estiment les syndicats. Selon le permanent syndical, l'action pourrait se prolonger toute la journée de jeudi, alors qu'une réunion du conseil d'administration de la SNCB Logistics est prévue vendredi. Un groupe de cheminots occupe les voies à hauteur de la gare de Marchienne-au-Pont, un autre à hauteur de celle de Roux. Des bus sont mis à la disposition des voyageurs entre Charleroi-Sud et Piéton ainsi qu'entre Charleroi-Sud et Luttre. L'action syndicale engendre d'importantes perturbations en région de Charleroi, d'autant qu'un vol de câble, constaté ce jeudi matin à la gare de Marchienne-Zone, engendre des retards de 10 à 15 minutes sur la liaison Charleroi-Sud-Erquelinnes. On apprenait en début de semaine une prochaine réduction d'activités du trafic ferroviaire diffus de la SNCB Logistics à la gare de triage de Monceau-sur-Sambre, en réponse à la demande d'un certain nombre de clients de la SNCB Logistics. Alors que l'entreprise ferroviaire traite actuellement quelque 125 wagons par jour dans le Hainaut, ce nombre devrait à court terme être ramené à une quinzaine de wagons par jour. "Certains clients ne souhaitent plus travailler avec le système de trafic diffus et demandent un service plus stable, plus rapide et plus ponctuel", expliquait-on à la SNCB Logistics. Le trafic diffus, un type de transport qui consiste à former un train au moyen de wagons de divers clients, ce qui demande davantage de manipulations et s'avère donc plus onéreux, n'est actuellement plus rentable. La SNCB Logistics, dont la situation financière est fragile, est d'ailleurs demandeuse de subventions publiques "afin de pouvoir maintenir l'offre existante là où les clients/volumes se situent et ont besoin de transports ferroviaires".