Selon les chauffeurs, dont l'un a contacté le syndicat, une descente a été organisée au siège de l'inspection où les camions étaient stationnés. Ceux-ci ont été saisis et les chauffeurs ne peuvent donc plus travailler, selon le président de l'UBT, Frank Moreels. "Ils sont désespérés car ils n'ont pas d'argent ou de véhicule pour travailler voire rentrer en Bulgarie." D'après les témoignages recueillis par le syndicat, cela fait deux mois que les chauffeurs n'ont pas été payés. Tous ont indiqué venir en Belgique, soit avec un camion bulgare, soit avec leur propre véhicule s'ils devaient conduire un camion belge. Ils disposent d'un contrat bulgare, alors que leur employeur est actif en Belgique et n'a qu'une boîte aux lettres dans ce pays de l'Est. Pour l'UBT c'est un cas flagrant de dumping social, d'exploitation et de fraude. L'UBT assistera les chauffeurs et portera l'affaire devant l'autorité européenne du travail (ELA).

Selon les chauffeurs, dont l'un a contacté le syndicat, une descente a été organisée au siège de l'inspection où les camions étaient stationnés. Ceux-ci ont été saisis et les chauffeurs ne peuvent donc plus travailler, selon le président de l'UBT, Frank Moreels. "Ils sont désespérés car ils n'ont pas d'argent ou de véhicule pour travailler voire rentrer en Bulgarie." D'après les témoignages recueillis par le syndicat, cela fait deux mois que les chauffeurs n'ont pas été payés. Tous ont indiqué venir en Belgique, soit avec un camion bulgare, soit avec leur propre véhicule s'ils devaient conduire un camion belge. Ils disposent d'un contrat bulgare, alors que leur employeur est actif en Belgique et n'a qu'une boîte aux lettres dans ce pays de l'Est. Pour l'UBT c'est un cas flagrant de dumping social, d'exploitation et de fraude. L'UBT assistera les chauffeurs et portera l'affaire devant l'autorité européenne du travail (ELA).