Touchés depuis mars 2020 par les mesures de confinement et de fermetures imposées à leur secteur, ces professionnels déplorent l'approche du gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire.

"Depuis mars 2020, certains secteurs d'activités sont systématiquement considérés comme des variables d'ajustement", notent-ils. "Quels que soient les facteurs de risque identifiés, quelles que soient les évidences mises en avant pour faire valoir notre capacité à gérer le risque, quelles que soient les évidences scientifiques qui mettent en avant le faible risque que représentent nos activités¿ chaque remontée du taux d'occupation des lits dans les hôpitaux du pays aboutit, invariablement, à une mise à l'arrêt, partielle ou totale, de nos activités."

Les associations rappellent leur volonté de "continuer à soutenir les autorités fédérales, régionales et locales dans la gestion de cette crise sanitaire" tout en bénéficiant de perspectives économiques à plus long-terme. "Aucune entreprise, aucun secteur, ne saurait se préparer un avenir sur base de perspectives économiques qui se limitent à quelques semaines (quand ce n'est pas quelques jours) et sur base du taux d'occupation des lits d'hôpitaux du pays."

Les associations signataires souhaitent qu'un travail de fond soit mené par le gouvernement, en collaboration avec des experts de chaque secteur concerné.

Touchés depuis mars 2020 par les mesures de confinement et de fermetures imposées à leur secteur, ces professionnels déplorent l'approche du gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire."Depuis mars 2020, certains secteurs d'activités sont systématiquement considérés comme des variables d'ajustement", notent-ils. "Quels que soient les facteurs de risque identifiés, quelles que soient les évidences mises en avant pour faire valoir notre capacité à gérer le risque, quelles que soient les évidences scientifiques qui mettent en avant le faible risque que représentent nos activités¿ chaque remontée du taux d'occupation des lits dans les hôpitaux du pays aboutit, invariablement, à une mise à l'arrêt, partielle ou totale, de nos activités." Les associations rappellent leur volonté de "continuer à soutenir les autorités fédérales, régionales et locales dans la gestion de cette crise sanitaire" tout en bénéficiant de perspectives économiques à plus long-terme. "Aucune entreprise, aucun secteur, ne saurait se préparer un avenir sur base de perspectives économiques qui se limitent à quelques semaines (quand ce n'est pas quelques jours) et sur base du taux d'occupation des lits d'hôpitaux du pays." Les associations signataires souhaitent qu'un travail de fond soit mené par le gouvernement, en collaboration avec des experts de chaque secteur concerné.