A Gand, où Suez est active dans l'intercommunale locale Ivago, l'entreprise a constaté une "nette augmentation des différents flux de déchets ménagers". Les déchets résiduels, le verre et le PMC ont augmenté respectivement de 10%, 16% et 20% tandis que les déchets organiques ont bondi de 30%.

L'augmentation des déchets se fait également sentir dans le secteur des soins de santé, avec un premier pic de déchets médicaux à risque (aiguilles, d'implants, de médicaments périmés, de masques, etc.) dans les hôpitaux, suivi d'un pic dans les maisons de repos. En moyenne, Suez collecte quelque 34 tonnes de déchets médicaux à risque par jour. Le nombre de camions collectant ceux-ci est passé de 13 à 21 lors du pic de la crise du coronavirus.

La quantité de déchets industriels (de cantine, de bureau, de production, etc.) collectés a, elle en revanche, diminué. "A un moment, la quantité de déchets industriels collectés a été inférieure à 50% par rapport à la quantité d'avant Covid-19", explique l'entreprise.

A Gand, où Suez est active dans l'intercommunale locale Ivago, l'entreprise a constaté une "nette augmentation des différents flux de déchets ménagers". Les déchets résiduels, le verre et le PMC ont augmenté respectivement de 10%, 16% et 20% tandis que les déchets organiques ont bondi de 30%. L'augmentation des déchets se fait également sentir dans le secteur des soins de santé, avec un premier pic de déchets médicaux à risque (aiguilles, d'implants, de médicaments périmés, de masques, etc.) dans les hôpitaux, suivi d'un pic dans les maisons de repos. En moyenne, Suez collecte quelque 34 tonnes de déchets médicaux à risque par jour. Le nombre de camions collectant ceux-ci est passé de 13 à 21 lors du pic de la crise du coronavirus. La quantité de déchets industriels (de cantine, de bureau, de production, etc.) collectés a, elle en revanche, diminué. "A un moment, la quantité de déchets industriels collectés a été inférieure à 50% par rapport à la quantité d'avant Covid-19", explique l'entreprise.