Le maroquinier de luxe Delvaux est à la recherche d'un partenaire industriel afin de s'attaquer davantage au marché international, peut-on lire vendredi dans les quotidiens L'Echo et De Tijd. Delvaux reste actuellement très dépendant du marché belge, où il réalise la majorité de ses ventes (entre 18 millions et 22 millions d'euros). Les volumes restent dès lors faibles alors que les coûts sont élevés, ce qui a un effet négatif sur les marges, indique L'Echo.

Le maroquinier souhaite dès lors (ré)attaquer le marché international. Or, "en tant que simple entreprise familiale, nous sommes trop petits pour réaliser une croissance durable à l'étranger, indique Christian Salez, CEO de Delvaux. Nous ne pouvons le faire seul."

Selon lui, quel type de partenariat sera conclu n'est pas encore décidé : "Nous voulons regarder ces 12 à 18 prochains mois quelle est la meilleure forme pour un partenariat. Ce n'est qu'après que des chiffres pourront être évoqués."

Delvaux préfère dans tout les cas se lancer dans l'aventure avec un partenaire industriel et non pas financier.

Trends.be, avec Belga

Le maroquinier de luxe Delvaux est à la recherche d'un partenaire industriel afin de s'attaquer davantage au marché international, peut-on lire vendredi dans les quotidiens L'Echo et De Tijd. Delvaux reste actuellement très dépendant du marché belge, où il réalise la majorité de ses ventes (entre 18 millions et 22 millions d'euros). Les volumes restent dès lors faibles alors que les coûts sont élevés, ce qui a un effet négatif sur les marges, indique L'Echo.Le maroquinier souhaite dès lors (ré)attaquer le marché international. Or, "en tant que simple entreprise familiale, nous sommes trop petits pour réaliser une croissance durable à l'étranger, indique Christian Salez, CEO de Delvaux. Nous ne pouvons le faire seul."Selon lui, quel type de partenariat sera conclu n'est pas encore décidé : "Nous voulons regarder ces 12 à 18 prochains mois quelle est la meilleure forme pour un partenariat. Ce n'est qu'après que des chiffres pourront être évoqués."Delvaux préfère dans tout les cas se lancer dans l'aventure avec un partenaire industriel et non pas financier.Trends.be, avec Belga