Le secteur, par la voix de l'Alliance des fédérations belges de l'évènementiel, qui réunit les associations ACC, BESA, BECAS/UPT et Febelux, rappelle d'emblée toute sa diversité: "(..) il existe de nombreux types d'événements. Nous parlons trop souvent d'évènements de masse et de festivals; cependant, le secteur B2B est encore beaucoup plus vaste que le secteur B2C en nombre d'activités, mais aussi en chiffre d'affaires".

Le secteur, qui est l'un des plus touchés par la crise actuelle, avec des dommages encourus estimés à 5 milliards d'euros (1,3 milliard chez les organisateurs d'évènements et 3,6 milliards chez les fournisseurs), propose également au gouvernement son savoir-faire pour redémarrer certaines activités économiques. "Nous offrons l'expertise de milliers d'employés talentueux du secteur événementiel qui risquent maintenant de perdre leur emploi. Ils peuvent être appelés pour assurer le redémarrage en toute sécurité de la vie publique. De nombreuses entreprises de notre secteur ont déjà développé des solutions techniques et logistiques pour le secteur de la santé ces derniers mois. Cette expertise peut être utilisée de manière beaucoup plus large aujourd'hui", souligne l'Alliance des fédérations belges de l'évènementiel.

En outre, un plan pour relancer le secteur "selon la nouvelle vie normale" a été élaboré avec divers experts. Ce plan consiste en une analyse de risques, "reprenant tous les paramètres possibles", et permet de cartographier le redémarrage "progressif et responsable" des événements - de la fête du quartier locale à la grande foire - avec un code de conduite associé. Ce code de conduite comprend des mesures de précaution et de sécurité très concrètes pour l'organisation de tous types de réunions et événements, précise-t-on encore.

De la clarté est aussi demandée en vue de la reprise car "l'incertitude actuelle empêche nos entreprises de préparer correctement la relance", regrette le secteur pour qui, si un feu vert n'est pas donné d'ici le 15 juin pour un redémarrage des foires et congrès, "une grande partie de l'automne sera perdue."

Les acteurs de l'organisation d'évènements indiquent encore avoir "travaillé dur" depuis le début du mois de mars pour monter un "dossier justifié" reprenant des mesures de soutien concrètes au secteur "et qui coûtera moins cher au gouvernement qu'un fonds d'urgence".

Selon l'Alliance des fédérations belges de l'événementiel, le secteur compte 3.200 entreprises et pèse 80.000 emplois, en plus de milliers d'indépendants.

Le secteur, par la voix de l'Alliance des fédérations belges de l'évènementiel, qui réunit les associations ACC, BESA, BECAS/UPT et Febelux, rappelle d'emblée toute sa diversité: "(..) il existe de nombreux types d'événements. Nous parlons trop souvent d'évènements de masse et de festivals; cependant, le secteur B2B est encore beaucoup plus vaste que le secteur B2C en nombre d'activités, mais aussi en chiffre d'affaires". Le secteur, qui est l'un des plus touchés par la crise actuelle, avec des dommages encourus estimés à 5 milliards d'euros (1,3 milliard chez les organisateurs d'évènements et 3,6 milliards chez les fournisseurs), propose également au gouvernement son savoir-faire pour redémarrer certaines activités économiques. "Nous offrons l'expertise de milliers d'employés talentueux du secteur événementiel qui risquent maintenant de perdre leur emploi. Ils peuvent être appelés pour assurer le redémarrage en toute sécurité de la vie publique. De nombreuses entreprises de notre secteur ont déjà développé des solutions techniques et logistiques pour le secteur de la santé ces derniers mois. Cette expertise peut être utilisée de manière beaucoup plus large aujourd'hui", souligne l'Alliance des fédérations belges de l'évènementiel. En outre, un plan pour relancer le secteur "selon la nouvelle vie normale" a été élaboré avec divers experts. Ce plan consiste en une analyse de risques, "reprenant tous les paramètres possibles", et permet de cartographier le redémarrage "progressif et responsable" des événements - de la fête du quartier locale à la grande foire - avec un code de conduite associé. Ce code de conduite comprend des mesures de précaution et de sécurité très concrètes pour l'organisation de tous types de réunions et événements, précise-t-on encore. De la clarté est aussi demandée en vue de la reprise car "l'incertitude actuelle empêche nos entreprises de préparer correctement la relance", regrette le secteur pour qui, si un feu vert n'est pas donné d'ici le 15 juin pour un redémarrage des foires et congrès, "une grande partie de l'automne sera perdue." Les acteurs de l'organisation d'évènements indiquent encore avoir "travaillé dur" depuis le début du mois de mars pour monter un "dossier justifié" reprenant des mesures de soutien concrètes au secteur "et qui coûtera moins cher au gouvernement qu'un fonds d'urgence". Selon l'Alliance des fédérations belges de l'événementiel, le secteur compte 3.200 entreprises et pèse 80.000 emplois, en plus de milliers d'indépendants.