La FGTB Chimie a réalisé une enquête sur les salaires des travailleurs du secteur et il en ressort, notamment, que 20% des travailleuses gagnent moins que 14 euros brut/heure (ou 2.300 euros brut par mois). En outre, neuf travailleurs sur 10 avec un salaire supérieur à 4.000 euros brut/mois sont des hommes.

"Contrairement à ce qu'on pourrait penser, on trouve également des travailleurs pauvres dans le secteur de la chimie. Notre enquête révèle que ce sont principalement les femmes qui sont concernées. Plus d'une femme sur deux estime que son salaire ne correspond pas à l'énergie qu'elle fournit au travail. Cette injustice est tout à fait inacceptable et d'un autre temps", dénonce le secrétaire général FGTB Chimie, Andrea Della Vecchia, cité dans un communiqué. "La chimie doit montrer l'exemple vu son rôle moteur dans notre économie", ajoute-t-il.

La FGTB milite depuis des mois pour une augmentation à 14 euros brut de l'heure (soit 2.300 euros/mois) du salaire minimum interprofessionnel.

La FGTB Chimie a réalisé une enquête sur les salaires des travailleurs du secteur et il en ressort, notamment, que 20% des travailleuses gagnent moins que 14 euros brut/heure (ou 2.300 euros brut par mois). En outre, neuf travailleurs sur 10 avec un salaire supérieur à 4.000 euros brut/mois sont des hommes. "Contrairement à ce qu'on pourrait penser, on trouve également des travailleurs pauvres dans le secteur de la chimie. Notre enquête révèle que ce sont principalement les femmes qui sont concernées. Plus d'une femme sur deux estime que son salaire ne correspond pas à l'énergie qu'elle fournit au travail. Cette injustice est tout à fait inacceptable et d'un autre temps", dénonce le secrétaire général FGTB Chimie, Andrea Della Vecchia, cité dans un communiqué. "La chimie doit montrer l'exemple vu son rôle moteur dans notre économie", ajoute-t-il. La FGTB milite depuis des mois pour une augmentation à 14 euros brut de l'heure (soit 2.300 euros/mois) du salaire minimum interprofessionnel.