Ces projets s'inscrivent dans le cadre d'un processus par lequel l'entreprise entend passer du statut d'acteur du secteur automobile à celui de "fournisseur de mobilité", explique lundi son porte-parole Jean-Marc Ponteville. La décision officielle sera prise dans quelques jours. Ces plans sont distincts des licenciements annoncés la semaine dernière dans les D'Ieteren Centers, les garages du groupe.

Au début de cette année, D'Ieteren Automotive, le plus ancien importateur de voitures en Belgique, a commandé une étude sur les tendances en matière de mobilité. Celle-ci a montré que, pour de nombreuses personnes, le vélo est le premier moyen de transport alternatif après la voiture. "La voiture reste importante, mais de plus en plus d'automobilistes envisagent l'achat d'un vélo, de préférence électrique."

Pour faire face à cet intérêt croissant, l'entreprise automobile a déjà élargi son horizon à l'ensemble du domaine de la mobilité. L'incubateur de start-ups Lab Box développe ainsi des start-ups et des applications qui répondent à l'évolution des besoins en la matière. Parmi celles-ci, il y a le service de covoiturage Poppy ou Skipr, une app' qui regroupe différents modes de transport - des transports publics aux trottinettes partagées - que l'on peut utiliser pour organiser ses déplacements et qui permet même de déjà acheter certains billets de transport.

D'Ieteren Automotive envisage maintenant de développer un réseau national pour la vente et l'après-vente de vélos, comme l'a rapporté le site spécialisé Auto55 la semaine dernière. Un lieu est déjà connu: au siège du groupe, rue du Mail, à Ixelles, où ces deux roues seront bientôt vendus et réparés. "C'est un très grand bâtiment, dont certaines pièces sont actuellement vides", relève M. Ponteville. "Anvers fait également partie des plans."

La filiale automobile du groupe coté en Bourse n'utilisera pas ses succursales existantes pour le développement de ce réseau. Des acquisitions sont-elles dès lors prévues ? "Tout est possible", répond le porte-parole.

"C'est dans l'ADN de D'Ieteren de garder l'esprit ouvert et de regarder au-delà de la voiture", complète Jean-Marc Ponteville. "C'est pourquoi nous avons lancé Poppy et Skipr, et maintenant nous lançons des magasins de vélos. De plus, nous sommes situés à Ixelles, au coeur de la ville : cela nous donne une sensibilité particulière pour les évolutions en matière de mobilité."

Il y a une semaine, la direction de D'Ieteren Centers, qui fait également partie de la division D'Ieteren Automotive, avait annoncé la fermeture du garage, situé sur le même site à Ixelles, ainsi que celle de la carrosserie Wondercar à Drogenbos d'ici la fin de l'année. Quelque 103 des 386 emplois de ces D'Ieteren Centers sont dès lors menacés.

D'Ieteren Automotive est la principale filiale du groupe D'Ieteren et distribue notamment en Belgique les véhicules des marques Volkswagen, Audi, Skoda, Bentley, Lamborghini et Porsche.

Ces projets s'inscrivent dans le cadre d'un processus par lequel l'entreprise entend passer du statut d'acteur du secteur automobile à celui de "fournisseur de mobilité", explique lundi son porte-parole Jean-Marc Ponteville. La décision officielle sera prise dans quelques jours. Ces plans sont distincts des licenciements annoncés la semaine dernière dans les D'Ieteren Centers, les garages du groupe.Au début de cette année, D'Ieteren Automotive, le plus ancien importateur de voitures en Belgique, a commandé une étude sur les tendances en matière de mobilité. Celle-ci a montré que, pour de nombreuses personnes, le vélo est le premier moyen de transport alternatif après la voiture. "La voiture reste importante, mais de plus en plus d'automobilistes envisagent l'achat d'un vélo, de préférence électrique." Pour faire face à cet intérêt croissant, l'entreprise automobile a déjà élargi son horizon à l'ensemble du domaine de la mobilité. L'incubateur de start-ups Lab Box développe ainsi des start-ups et des applications qui répondent à l'évolution des besoins en la matière. Parmi celles-ci, il y a le service de covoiturage Poppy ou Skipr, une app' qui regroupe différents modes de transport - des transports publics aux trottinettes partagées - que l'on peut utiliser pour organiser ses déplacements et qui permet même de déjà acheter certains billets de transport. D'Ieteren Automotive envisage maintenant de développer un réseau national pour la vente et l'après-vente de vélos, comme l'a rapporté le site spécialisé Auto55 la semaine dernière. Un lieu est déjà connu: au siège du groupe, rue du Mail, à Ixelles, où ces deux roues seront bientôt vendus et réparés. "C'est un très grand bâtiment, dont certaines pièces sont actuellement vides", relève M. Ponteville. "Anvers fait également partie des plans." La filiale automobile du groupe coté en Bourse n'utilisera pas ses succursales existantes pour le développement de ce réseau. Des acquisitions sont-elles dès lors prévues ? "Tout est possible", répond le porte-parole. "C'est dans l'ADN de D'Ieteren de garder l'esprit ouvert et de regarder au-delà de la voiture", complète Jean-Marc Ponteville. "C'est pourquoi nous avons lancé Poppy et Skipr, et maintenant nous lançons des magasins de vélos. De plus, nous sommes situés à Ixelles, au coeur de la ville : cela nous donne une sensibilité particulière pour les évolutions en matière de mobilité." Il y a une semaine, la direction de D'Ieteren Centers, qui fait également partie de la division D'Ieteren Automotive, avait annoncé la fermeture du garage, situé sur le même site à Ixelles, ainsi que celle de la carrosserie Wondercar à Drogenbos d'ici la fin de l'année. Quelque 103 des 386 emplois de ces D'Ieteren Centers sont dès lors menacés. D'Ieteren Automotive est la principale filiale du groupe D'Ieteren et distribue notamment en Belgique les véhicules des marques Volkswagen, Audi, Skoda, Bentley, Lamborghini et Porsche.