Covax a célébré le week-end dernier la livraison de sa milliardième dose, après près d'un an d'opérations et un net coup d'accélérateur en novembre et décembre 2021. "En 2022, nous pouvons aider à stopper le Covid en adaptant notre façon de faire en nous assurant que les doses sont utilisées rapidement, injectées de façon sûre et répondent aux préférences des pays et à leurs objectifs de couverture", a déclaré Seth Berkley, le responsable de l'Alliance du vaccin qui est un des piliers de Covax avec l'OMS, Unicef et CEPI. "Cela aidera le monde à réduire les risques de pandémie et les incertitudes", a-t-il souligné, lors d'un appel aux donateurs.

Covax a besoin de 3,7 milliards de dollars pour financer une réserve de 600 millions de doses, qui doit permettre d'assurer un approvisionnement sans accrocs et pouvoir faire face à des imprévus comme des doses de rappel ou des vaccins adaptés à de nouveaux variants. Un autre milliard est destiné à aider les pays pauvres à se préparer et à distribuer les vaccins pour éviter des déperditions. Enfin, 545 millions de dollars doivent servir à couvrir les coûts comme le transport, des seringues ou les assurances.

Pour le moment, Covax a reçu 192 millions de dollars des donateurs.

Seth Berkley espère que le prochain milliard de doses sera livré en quatre ou cinq mois plutôt que l'année qu'il a fallu pour le premier milliard, quand des problèmes d'approvisionnement ont fortement freiné les opérations.

Covax, qui estime pouvoir sauver un million de vies en 2022 et diviser de moitié le coût économique de la pandémie dans certains pays, indique avoir accès à assez de doses pour vacciner environ 45% de la population des 92 pays qui bénéficient des dons de vaccins. Mais, 25 parmi ces pays n'ont pas les infrastructures pour une campagne vaccinale efficace.

Le patron de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dénoncé encore une fois l'iniquité vaccinale, affirmant que bien que 10 milliards de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées jusqu'à présent, près de la moitié de la population mondiale n'était pas vaccinée. Il a souligné que c'est cette iniquité qui a facilité l'apparition de variants comme Omicron et mis en garde que "le prochain pourrait bien être pire". "En 2022, nous pouvons soit mettre fin à la phase aiguë de la pandémie, soit la prolonger. Les dirigeants mondiaux ont le choix", a-t-il ajouté.

Covax a célébré le week-end dernier la livraison de sa milliardième dose, après près d'un an d'opérations et un net coup d'accélérateur en novembre et décembre 2021. "En 2022, nous pouvons aider à stopper le Covid en adaptant notre façon de faire en nous assurant que les doses sont utilisées rapidement, injectées de façon sûre et répondent aux préférences des pays et à leurs objectifs de couverture", a déclaré Seth Berkley, le responsable de l'Alliance du vaccin qui est un des piliers de Covax avec l'OMS, Unicef et CEPI. "Cela aidera le monde à réduire les risques de pandémie et les incertitudes", a-t-il souligné, lors d'un appel aux donateurs.Covax a besoin de 3,7 milliards de dollars pour financer une réserve de 600 millions de doses, qui doit permettre d'assurer un approvisionnement sans accrocs et pouvoir faire face à des imprévus comme des doses de rappel ou des vaccins adaptés à de nouveaux variants. Un autre milliard est destiné à aider les pays pauvres à se préparer et à distribuer les vaccins pour éviter des déperditions. Enfin, 545 millions de dollars doivent servir à couvrir les coûts comme le transport, des seringues ou les assurances.Pour le moment, Covax a reçu 192 millions de dollars des donateurs.Seth Berkley espère que le prochain milliard de doses sera livré en quatre ou cinq mois plutôt que l'année qu'il a fallu pour le premier milliard, quand des problèmes d'approvisionnement ont fortement freiné les opérations.Covax, qui estime pouvoir sauver un million de vies en 2022 et diviser de moitié le coût économique de la pandémie dans certains pays, indique avoir accès à assez de doses pour vacciner environ 45% de la population des 92 pays qui bénéficient des dons de vaccins. Mais, 25 parmi ces pays n'ont pas les infrastructures pour une campagne vaccinale efficace.Le patron de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dénoncé encore une fois l'iniquité vaccinale, affirmant que bien que 10 milliards de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées jusqu'à présent, près de la moitié de la population mondiale n'était pas vaccinée. Il a souligné que c'est cette iniquité qui a facilité l'apparition de variants comme Omicron et mis en garde que "le prochain pourrait bien être pire". "En 2022, nous pouvons soit mettre fin à la phase aiguë de la pandémie, soit la prolonger. Les dirigeants mondiaux ont le choix", a-t-il ajouté.