L'Union des Classes moyennes (UCM), qui défend les intérêts des indépendants de Wallonie et de Bruxelles, fait un constat bien simple mais plutôt sombre: "Il n'y aura tout simplement plus de recettes alors qu'une série de charges (loyers, amortissements, frais fixes...) continueront à courir. Des milliers d'entreprises parfaitement saines risquent de se trouver à court de trésorerie et étranglées".

La crainte est la même du côté du SDI, Syndicat des Indépendants & des PME, qui affirme même que "si rien n'est fait pour aider ces entreprises et ces commerces, les chiffres des faillites vont rapidement plonger à des niveaux jamais atteints". Les petites entreprises risquent de faire face à "l'une des pires crises qu'elles aient jamais connues", estime le syndicat.

Des mesures de soutien à la hauteur des restrictions imposées (fermeture des bars et restaurants, entre autres, mais aussi fermeture le week-end des magasins non-"essentiels" et annulation des évènements) sont espérées de tous côtés. "Je crains que les mesures déjà prises ne soient insuffisantes", prévient Christine Mattheeuws, présidente du SNI (syndicat neutre pour indépendants).

Du côté du SDI, on réclame d'urgence "la mise en place d'un fonds d'indemnisation suffisamment doté", qui devrait "permettre à tout indépendant ou entreprise subissant un préjudice d'y faire appel". Le syndicat en profite pour rappeler qu'un gouvernement de plein exercice serait bien utile pour faire face à une crise comme celle du coronavirus.

L'UCM liste quant à elle une série de mesures qu'elle juge nécessaires pour soutenir les indépendants et PME, dont certaines ont déjà été prises par le gouvernement fédéral. Pour les entreprises avec du personnel, on pourrait entre autres faire intervenir l'Inami dès le premier jour de maladie d'un employé, propose l'UCM. Plus largement, l'Union demande par ailleurs de geler le paiement de toute une série de taxes ainsi que le remboursement des prêts hypothécaires.

La Fedcaf Belgium (Fédération des Cafés de Belgique) affirme "comprendre" les décisions des autorités, mais demande aussi que le gouvernement comprenne en retour que la situation de secteur de l'horeca déjà en grande difficulté "s'aggravera". "Il est impératif que le gouvernement prenne des mesures compensatoires immédiates".

Le cabinet du ministre des Indépendants et PME Denis Ducarme a précisé jeudi soir avoir déjà pris des contacts avec les fédérations horeca. Une réunion avec celles-ci est prévue vendredi, pour discuter notamment de mesures supplémentaires en faveur du secteur.

L'Union des Classes moyennes (UCM), qui défend les intérêts des indépendants de Wallonie et de Bruxelles, fait un constat bien simple mais plutôt sombre: "Il n'y aura tout simplement plus de recettes alors qu'une série de charges (loyers, amortissements, frais fixes...) continueront à courir. Des milliers d'entreprises parfaitement saines risquent de se trouver à court de trésorerie et étranglées". La crainte est la même du côté du SDI, Syndicat des Indépendants & des PME, qui affirme même que "si rien n'est fait pour aider ces entreprises et ces commerces, les chiffres des faillites vont rapidement plonger à des niveaux jamais atteints". Les petites entreprises risquent de faire face à "l'une des pires crises qu'elles aient jamais connues", estime le syndicat. Des mesures de soutien à la hauteur des restrictions imposées (fermeture des bars et restaurants, entre autres, mais aussi fermeture le week-end des magasins non-"essentiels" et annulation des évènements) sont espérées de tous côtés. "Je crains que les mesures déjà prises ne soient insuffisantes", prévient Christine Mattheeuws, présidente du SNI (syndicat neutre pour indépendants). Du côté du SDI, on réclame d'urgence "la mise en place d'un fonds d'indemnisation suffisamment doté", qui devrait "permettre à tout indépendant ou entreprise subissant un préjudice d'y faire appel". Le syndicat en profite pour rappeler qu'un gouvernement de plein exercice serait bien utile pour faire face à une crise comme celle du coronavirus. L'UCM liste quant à elle une série de mesures qu'elle juge nécessaires pour soutenir les indépendants et PME, dont certaines ont déjà été prises par le gouvernement fédéral. Pour les entreprises avec du personnel, on pourrait entre autres faire intervenir l'Inami dès le premier jour de maladie d'un employé, propose l'UCM. Plus largement, l'Union demande par ailleurs de geler le paiement de toute une série de taxes ainsi que le remboursement des prêts hypothécaires. La Fedcaf Belgium (Fédération des Cafés de Belgique) affirme "comprendre" les décisions des autorités, mais demande aussi que le gouvernement comprenne en retour que la situation de secteur de l'horeca déjà en grande difficulté "s'aggravera". "Il est impératif que le gouvernement prenne des mesures compensatoires immédiates". Le cabinet du ministre des Indépendants et PME Denis Ducarme a précisé jeudi soir avoir déjà pris des contacts avec les fédérations horeca. Une réunion avec celles-ci est prévue vendredi, pour discuter notamment de mesures supplémentaires en faveur du secteur.