Plusieurs figures de la gastronomie bruxelloise ont mené une action choc, jeudi dès midi sur la Grand Place de Bruxelles, alignant leurs tabliers sur les pavés tel un "cimetière de vestes blanches de cuisiniers". Selon eux, chaque jour qui passe, le secteur s'étouffe à grande vitesse. Et pour éviter sa mort, il est nécessaire de trouver d'urgence des remèdes efficaces.

"Je suis horeca et aimerais le rester", c'est le slogan qu'ils ont affiché, rappelant que leur secteur est le troisième plus important employeur du pays, avec 180.000 emplois à plein temps, 200.000 emplois indirects et 60.000 indépendants et entreprises.

"À ce jour, nous n'avons pas encore reçu de mesures précises du gouvernement pour notre déconfinement. Cette non-prise de responsabilité du gouvernement est meurtrière", a notamment communiqué le groupe Restauration Nouvelle.

Les acteurs de l'horeca réclament notamment que l'état de catastrophe naturelle sanitaire soit décrété pour leur secteur, que seule la TVA à 6% soit appliquée, que le chômage économique pour force majeure soit accordé jusque fin 2020 au minimum, qu'une exonération des charges sociales soit appliquée jusque fin 2020 au minimum également et que soit autorisée la déductibilité fiscale en frais des notes TVA à 100%.

Plusieurs figures de la gastronomie bruxelloise ont mené une action choc, jeudi dès midi sur la Grand Place de Bruxelles, alignant leurs tabliers sur les pavés tel un "cimetière de vestes blanches de cuisiniers". Selon eux, chaque jour qui passe, le secteur s'étouffe à grande vitesse. Et pour éviter sa mort, il est nécessaire de trouver d'urgence des remèdes efficaces. "Je suis horeca et aimerais le rester", c'est le slogan qu'ils ont affiché, rappelant que leur secteur est le troisième plus important employeur du pays, avec 180.000 emplois à plein temps, 200.000 emplois indirects et 60.000 indépendants et entreprises. "À ce jour, nous n'avons pas encore reçu de mesures précises du gouvernement pour notre déconfinement. Cette non-prise de responsabilité du gouvernement est meurtrière", a notamment communiqué le groupe Restauration Nouvelle. Les acteurs de l'horeca réclament notamment que l'état de catastrophe naturelle sanitaire soit décrété pour leur secteur, que seule la TVA à 6% soit appliquée, que le chômage économique pour force majeure soit accordé jusque fin 2020 au minimum, qu'une exonération des charges sociales soit appliquée jusque fin 2020 au minimum également et que soit autorisée la déductibilité fiscale en frais des notes TVA à 100%.