Les avocats du Château de Limelette ont en effet annoncé qu'ils allaient déposer une requête pour lancer une procédure de réorganisation judiciaire (PRJ). Une partie des travailleurs, qui sont en grève depuis la semaine dernière, étaient présents à l'audience. Ils ont rappelé que les thermes et la cuisine du restaurant sont fermés, et qu'il n'y a plus de clients actuellement. Ils ont cependant décidé de reprendre le travail.

A la sortie de l'audience, une quinzaine de travailleurs présents se sont concertés avec les responsables syndicaux et ont décidé de retourner occuper leur poste de travail mardi, bien qu'il n'y ait plus de clients et qu'aux dernières nouvelles, faute de mazout dans les cuves, le chauffage est coupé dans l'établissement. Il n'y a plus de nettoyage assuré non plus, ce service étant externalisé et la société de nettoyage figurant parmi les créanciers.

Il a été précisé à l'audience que le défaut de paiement de l'hôtel vis-à-vis de l'ONSS s'élève à plus de 300.000 euros à ce stade, et de nouvelles échéances de paiement se profilent. Au vu de cette situation, le tribunal a précisé aux avocats du Château de Limelette que la requête en PRJ devait impérativement être déposée dans la semaine, pour être examinée lundi prochain, le 26 février.

Les avocats du Château de Limelette ont en effet annoncé qu'ils allaient déposer une requête pour lancer une procédure de réorganisation judiciaire (PRJ). Une partie des travailleurs, qui sont en grève depuis la semaine dernière, étaient présents à l'audience. Ils ont rappelé que les thermes et la cuisine du restaurant sont fermés, et qu'il n'y a plus de clients actuellement. Ils ont cependant décidé de reprendre le travail. A la sortie de l'audience, une quinzaine de travailleurs présents se sont concertés avec les responsables syndicaux et ont décidé de retourner occuper leur poste de travail mardi, bien qu'il n'y ait plus de clients et qu'aux dernières nouvelles, faute de mazout dans les cuves, le chauffage est coupé dans l'établissement. Il n'y a plus de nettoyage assuré non plus, ce service étant externalisé et la société de nettoyage figurant parmi les créanciers. Il a été précisé à l'audience que le défaut de paiement de l'hôtel vis-à-vis de l'ONSS s'élève à plus de 300.000 euros à ce stade, et de nouvelles échéances de paiement se profilent. Au vu de cette situation, le tribunal a précisé aux avocats du Château de Limelette que la requête en PRJ devait impérativement être déposée dans la semaine, pour être examinée lundi prochain, le 26 février.