Le représentant syndical a toutefois précisé que se présenter au travail ne signifiait pas travailler tout le temps. "Les gens sont seulement en train d'absorber le choc de l'annonce et depuis vendredi, la colère est montée", a-t-il indiqué. Ponctuellement, des actions seront organisées, selon Ivan Del Percio qui se méfie toutefois que les travailleurs puissent être identifiés à des terroristes.

Parallèlement, Ivan Del Percio a affirmé qu'il attendait du monde politique qu'il s'implique et fasse jouer ses leviers. Au cours de la semaine, des contacts sont prévus entre les syndicats du site de Gosselies et ceux de l'usine de Grenoble, selon Ivan Del Percio.