Ce licenciement, explique la direction de l'entreprise, a pour origine un problème de rapports hiérarchiques et il a été suivi du dépôt, jeudi, d'un préavis de grève. Malgré cela, dès vendredi, un premier débrayage a eu lieu, et la grève a repris ce lundi.

Une délégation de travailleurs s'est postée lundi matin au rond-point de l'avenue des Etats-Unis, qui donne accès à l'usine. Celle-ci est donc à l'arrêt actuellement.

Du côté syndical, on évoque un climat "morose et inquiet" depuis la dernière grande restructuration qu'a subie Caterpillar, et les craintes que ressent le personnel d'une délocalisation partielle de la production, même si elle devait, dans un premier temps, n'être que temporaire.

Quant à la direction, elle défend sa décision "justifiée" de licencier l'ouvrier et déplore ce nouveau mouvement de grève, le 28e en 18 mois. "La décision des organisations syndicales de bloquer complètement la production de l'usine de Gosselies est totalement disproportionnée et incompréhensible. Par ailleurs, cette action syndicale ne respecte pas les préavis légaux en matière de grève", regrette-t-elle dans un communiqué.

"Ces 18 derniers mois, le site de Caterpillar Gosselies a déjà connu 16 jours d'arrêts de travail sauvages et 12 jours de grève, bloquant en tout ou en partie les lignes de production. Cette énième action de grève sauvage porte gravement atteinte au site de Caterpillar Gosselies alors que la réalisation des objectifs de compétitivité à la fin de l'année 2015 décidera de l'avenir de l'usine", met encore en garde la direction.

Cette dernière estime encore que l'action de certaines organisations syndicales "risque de ruiner" les efforts réalisés depuis deux ans dans l'usine de Gosselies, confrontée en 2013 à une lourde restructuration, parallèlement à un plan d'investissement de 150 millions d'euros.

Un conseil d''entreprise extraordinaire doit se tenir ce lundi en début d'après-midi.

Ce licenciement, explique la direction de l'entreprise, a pour origine un problème de rapports hiérarchiques et il a été suivi du dépôt, jeudi, d'un préavis de grève. Malgré cela, dès vendredi, un premier débrayage a eu lieu, et la grève a repris ce lundi.Une délégation de travailleurs s'est postée lundi matin au rond-point de l'avenue des Etats-Unis, qui donne accès à l'usine. Celle-ci est donc à l'arrêt actuellement.Du côté syndical, on évoque un climat "morose et inquiet" depuis la dernière grande restructuration qu'a subie Caterpillar, et les craintes que ressent le personnel d'une délocalisation partielle de la production, même si elle devait, dans un premier temps, n'être que temporaire.Quant à la direction, elle défend sa décision "justifiée" de licencier l'ouvrier et déplore ce nouveau mouvement de grève, le 28e en 18 mois. "La décision des organisations syndicales de bloquer complètement la production de l'usine de Gosselies est totalement disproportionnée et incompréhensible. Par ailleurs, cette action syndicale ne respecte pas les préavis légaux en matière de grève", regrette-t-elle dans un communiqué."Ces 18 derniers mois, le site de Caterpillar Gosselies a déjà connu 16 jours d'arrêts de travail sauvages et 12 jours de grève, bloquant en tout ou en partie les lignes de production. Cette énième action de grève sauvage porte gravement atteinte au site de Caterpillar Gosselies alors que la réalisation des objectifs de compétitivité à la fin de l'année 2015 décidera de l'avenir de l'usine", met encore en garde la direction.Cette dernière estime encore que l'action de certaines organisations syndicales "risque de ruiner" les efforts réalisés depuis deux ans dans l'usine de Gosselies, confrontée en 2013 à une lourde restructuration, parallèlement à un plan d'investissement de 150 millions d'euros.Un conseil d''entreprise extraordinaire doit se tenir ce lundi en début d'après-midi.