Fin avril, une première vague de licenciements a touché 502 travailleurs. Deux mois plus tard, 415 de ces travailleurs poursuivent le travail de reconversion avec les équipes du Forem.

87 autres ne s'y trouvent plus, soit parce qu'ils ont retrouvé un emploi, soit parce qu'ils sont en incapacité de travail. "C'est vraisemblablement le cas de quelques travailleurs seulement mais impossible de savoir exactement combien avant d'avoir obtenu les informations de l'Inami et de l'ONSS", a indiqué la porte-parole.

Une deuxième vague de licenciements est intervenue fin mai. Une troisième est programmée fin juin.

Fin avril, une première vague de licenciements a touché 502 travailleurs. Deux mois plus tard, 415 de ces travailleurs poursuivent le travail de reconversion avec les équipes du Forem. 87 autres ne s'y trouvent plus, soit parce qu'ils ont retrouvé un emploi, soit parce qu'ils sont en incapacité de travail. "C'est vraisemblablement le cas de quelques travailleurs seulement mais impossible de savoir exactement combien avant d'avoir obtenu les informations de l'Inami et de l'ONSS", a indiqué la porte-parole. Une deuxième vague de licenciements est intervenue fin mai. Une troisième est programmée fin juin.