Si l'on en croit la ministre bruxelloise du Transport, Brigitte Grouwels, le gouvernement régional espère que le nombre d'adeptes de ce mode de partage de véhicules atteindra les 25.000 en 2020, moyennant un accroissement de l'offre d'emplacements, aujourd'hui 250, pour la porter à 800 sur le territoire de la capitale.

A l'origine, le système, né en 2002 à Namur, se voulait le complément idéal des différents modes de transport afin de permettre aux utilisateurs de se passer de la possession d'une voiture. C'est d'ailleurs à cette fin que la STIB s'est associée au projet.

Actuellement, il apparaît que chaque voiture Cambio en remplace 13 en circulation. La moitié des clients de Cambio sont abonnés à la STIB.

Subsidiée à ses débuts, Cambio est à présent autosuffisante sur le plan financier.

Si l'on en croit la ministre bruxelloise du Transport, Brigitte Grouwels, le gouvernement régional espère que le nombre d'adeptes de ce mode de partage de véhicules atteindra les 25.000 en 2020, moyennant un accroissement de l'offre d'emplacements, aujourd'hui 250, pour la porter à 800 sur le territoire de la capitale. A l'origine, le système, né en 2002 à Namur, se voulait le complément idéal des différents modes de transport afin de permettre aux utilisateurs de se passer de la possession d'une voiture. C'est d'ailleurs à cette fin que la STIB s'est associée au projet. Actuellement, il apparaît que chaque voiture Cambio en remplace 13 en circulation. La moitié des clients de Cambio sont abonnés à la STIB. Subsidiée à ses débuts, Cambio est à présent autosuffisante sur le plan financier.