En septembre, des articles de presse avaient révélé que le management de Nethys - remplacé depuis - avait vendu trois de ses filiales, dont Voo, sans en avertir sa maison-mère, Enodia (ex-Publifin). Voo avait été cédé au fonds d'investissement américain Providence. L'acte a depuis été annulé par le gouvernement wallon.

L'intercommunale Brutélé était, à ce moment-là, en négociations avec Enodia pour un possible rachat par cette dernière des parts détenues par les 30 communes associées de Brutélé. Les négociations avaient été suspendues le 17 septembre dans l'attente d'informations sur la cession de 51% de la société Voo à Providence.

"Le conseil d'administration de Brutélé ayant obtenu des informations et des engagements jugés suffisants à ce stade a décidé (...) de reprendre les négociations avec Enodia", annonce l'intercommunale. La décision a été prise hier/mardi. Les négociations visent "à préparer les termes d'un éventuel accord moyennant des garanties appropriées, sans autoriser Brutélé à prendre quelque décision que ce soit en lieu et place des communes associées, propriétaires des parts de Brutélé", insiste le communiqué.

En septembre, des articles de presse avaient révélé que le management de Nethys - remplacé depuis - avait vendu trois de ses filiales, dont Voo, sans en avertir sa maison-mère, Enodia (ex-Publifin). Voo avait été cédé au fonds d'investissement américain Providence. L'acte a depuis été annulé par le gouvernement wallon. L'intercommunale Brutélé était, à ce moment-là, en négociations avec Enodia pour un possible rachat par cette dernière des parts détenues par les 30 communes associées de Brutélé. Les négociations avaient été suspendues le 17 septembre dans l'attente d'informations sur la cession de 51% de la société Voo à Providence. "Le conseil d'administration de Brutélé ayant obtenu des informations et des engagements jugés suffisants à ce stade a décidé (...) de reprendre les négociations avec Enodia", annonce l'intercommunale. La décision a été prise hier/mardi. Les négociations visent "à préparer les termes d'un éventuel accord moyennant des garanties appropriées, sans autoriser Brutélé à prendre quelque décision que ce soit en lieu et place des communes associées, propriétaires des parts de Brutélé", insiste le communiqué.