Parmi les défis posés par l'ambition de la BAC, Arnaud Feist pointe la capacité de mouvements par heure de l'aéroport, actuellement beaucoup trop dépendante des conditions météorologiques. L'objectif est de passer de 74 mouvements actuels (atterrissages et décollages) à 84 d'ici 2020, par une optimisation de l'utilisation des pistes.

D'ici 2040, il s'agirait par contre de passer à 93 mouvements en conditions météorologiques normales, et 84 en cas de temps défavorable. Deux options déjà évoquées sont toujours à l'étude, dont l'allongement d'environ 900 mètres de la piste 25L.

Pour absorber la hausse du nombre de passagers, l'aéroport ambitionne également de se doter de deux nouvelles jetées, dès 2023 (A) et en 2035 (C).

Les riverains, entre autres, seront invités à dialoguer avec l'aéroport via le Forum 2040. Ils peuvent dès aujourd'hui s'inscrire. Une soixantaine de participants seront sélectionnés sur base de leur domiciliation ou leur expertise afin d'assurer une représentation équilibrée des parties prenantes.