"Bien que nous espérons toujours un accord global entre l'Union européenne et le Royaume-Uni, il est beaucoup trop risqué de croire que +tout ira bien du jour au lendemain", a déclaré l'ancien patron d'Air France-KLM dans un communiqué publié mardi.

Pour le directeur de l'IATA, qui regroupe 290 compagnies aériennes, "il faut se préparer à toutes les éventualités".

"Les documents du gouvernement britannique sur les implications pour le transport aérien d'un départ +sans accord+ de l'UE exposent clairement l'extrême gravité des enjeux et souligne l'immense travail qui serait nécessaire pour maintenir des liaisons aériennes vitales", fait valoir M. de Juniac.

"Il ne s'agit pas seulement d'autoriser les vols à décoller et à atterrir", a-t-il ajouté, soulignant que "tout, des licences de pilotes aux dispositions en matière de sécurité, doit faire l'objet d'un accord".

Cette déclaration intervient alors que le gouvernement britannique a publié lundi une troisième série de notes techniques, sur toute une série de sujets, sur les possibles conséquences d'une sortie abrupte de l'UE.

Concernant les compagnies aériennes britanniques et européennes, elles pourraient perdre le droit d'opérer des vols entre l'UE et le Royaume-Uni, selon ces notes.

Le ministre du Brexit, Dominic Raab, a reconnu sur la BBC qu'il y avait "des risques de perturbation à court terme".

A six mois du Brexit, les négociations de divorce entre les deux parties patinent. Elles escomptaient parvenir à un accord pour le sommet européen des 18 et 19 octobre à Bruxelles, mais il est désormais question d'un nouveau sommet autour de la mi-novembre.

"Bien que nous espérons toujours un accord global entre l'Union européenne et le Royaume-Uni, il est beaucoup trop risqué de croire que +tout ira bien du jour au lendemain", a déclaré l'ancien patron d'Air France-KLM dans un communiqué publié mardi. Pour le directeur de l'IATA, qui regroupe 290 compagnies aériennes, "il faut se préparer à toutes les éventualités". "Les documents du gouvernement britannique sur les implications pour le transport aérien d'un départ +sans accord+ de l'UE exposent clairement l'extrême gravité des enjeux et souligne l'immense travail qui serait nécessaire pour maintenir des liaisons aériennes vitales", fait valoir M. de Juniac."Il ne s'agit pas seulement d'autoriser les vols à décoller et à atterrir", a-t-il ajouté, soulignant que "tout, des licences de pilotes aux dispositions en matière de sécurité, doit faire l'objet d'un accord".Cette déclaration intervient alors que le gouvernement britannique a publié lundi une troisième série de notes techniques, sur toute une série de sujets, sur les possibles conséquences d'une sortie abrupte de l'UE.Concernant les compagnies aériennes britanniques et européennes, elles pourraient perdre le droit d'opérer des vols entre l'UE et le Royaume-Uni, selon ces notes.Le ministre du Brexit, Dominic Raab, a reconnu sur la BBC qu'il y avait "des risques de perturbation à court terme".A six mois du Brexit, les négociations de divorce entre les deux parties patinent. Elles escomptaient parvenir à un accord pour le sommet européen des 18 et 19 octobre à Bruxelles, mais il est désormais question d'un nouveau sommet autour de la mi-novembre.