Après le premier échec de la reprise en mai, bpost a pris le temps d'écouter et identifier une série de points qui posaient problème, a expliqué M. Van Gerven. La nouvelle offre revue à la hausse à 2,5 milliards d'euros, qui a été officiellement rejetée vendredi, avait pourtant été bien accueillie par les marchés et analystes, a ajouté le CEO.

M. Van Gerven affirme devoir encore analyser le courrier de refus de la poste néerlandaise, et peut-être y comprendre certaines choses entre le lignes. "Selon ce je lis dans les journaux, ce que je dois comprendre, c'est qu'on nous a claqués la porte au nez, mais que la fenêtre est encore ouverte", a résumé M. Van Gerven. Il estime que l'offre, qui ne sera selon lui en aucun cas hostile, demeure rationnelle, tant d'un point de vue business que d'un point de vue financier.

Bpost a encore "suffisamment de capacité" pour relever son offre, à 6,10 euros par action (au lieu de 5,65 euros), affirmait mardi l'analyste Marc Zwartsenburg (ING).