BNP Paribas a pleinement profité du rebond économique amorcé depuis la fin 2020, semblant ainsi laisser derrière lui le plus dur de la crise sanitaire du Covid-19. D'avril à fin juin, la maison-mère de BNP Paribas Fortis a dégagé un bénéfice net d'un peu plus de 2,9 milliards d'euros, en hausse de près de 27% par rapport au deuxième trimestre 2020 et d'environ 18% par rapport au deuxième trimestre 2019, a-t-elle fait savoir dans un communiqué.

Durant ce trimestre, le groupe a bénéficié d'effets exceptionnels, dont une plus-value de 300 millions d'euros réalisée sur la cession de titres financiers. Corrigé des effets exceptionnels, le bénéfice net n'en ressort pas moins en hausse de 16,5% par rapport au deuxième trimestre 2020 et de 4,9% par rapport au deuxième trimestre 2019.

Dans le détail, "l'activité commerciale reprend de façon très dynamique ce trimestre avec l'évolution de l'environnement sanitaire, en présentant néanmoins des dynamiques différentes en fonction des zones géographiques, des secteurs et des métiers", explique le groupe, qui avait déjà enregistré un très bon premier trimestre.

Le produit net bancaire, équivalent du chiffre d'affaires, a atteint 11,8 milliards d'euros au deuxième trimestre, en hausse de 0,9% par rapport à la même période en 2020. L'activité a été notamment portée par "une très bonne performance" des activités de détail en Europe et "un niveau de revenus" en baisse mais "toujours élevé" dans la banque de financement et d'investissement après un deuxième trimestre 2020 déjà dynamique.

Dans les activités de détail en Europe, encours de crédit, dépôts et commissions ont progressé, notamment sur le marché français. La banque privée a quant à elle enregistré une vigoureuse collecte nette de près de 3 milliards d'euros et les métiers spécialisés tels que Arval (financement automobile) ont été en croissance.

Les frais de gestion en recul

L'accélération des usages numériques "se poursuit avec la hausse de 25,1% par rapport au second trimestre 2020 des connexions quotidiennes aux applications mobiles", se félicite la banque. Les résultats de la division "Banque de détail en Belgique" sont en forte hausse, avec une augmentation de 0,6% des encours de crédit et de 6,2% des dépôts par rapport au deuxième trimestre 2020.

Les frais de gestion et le coût du risque sont en outre en baisse sensible. Le groupe BNP Paribas a par ailleurs profité de son vaste plan de transformation pour faire des économies de coûts, essentiellement dans la banque de financement et d'investissements.

Au global, les frais de gestion ont ainsi reculé de 2,3% par rapport au deuxième trimestre 2020 et de 3,5% par rapport au deuxièmetrimestre 2019. En outre, à l'instar des autres établissements bancaires, il a drastiquement réduit ses provisions pour faire face à d'éventuels accidents dans le remboursement des crédits qu'il a accordés.

L'an passé, la crise du Covid-19 et les incertitudes pour l'économie avaient conduit l'ensemble du secteur à fortement garnir leurs réserves en cas d'éventuels coups durs. "Les résultats de BNP Paribas sont solides et reflètent le rebond de l'activité et notre potentiel de croissance", a résumé Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général du groupe, cité dans le communiqué, mettant en avant le modèle diversifié de l'établissement et "sa structure financière robuste".

BNP Paribas a pleinement profité du rebond économique amorcé depuis la fin 2020, semblant ainsi laisser derrière lui le plus dur de la crise sanitaire du Covid-19. D'avril à fin juin, la maison-mère de BNP Paribas Fortis a dégagé un bénéfice net d'un peu plus de 2,9 milliards d'euros, en hausse de près de 27% par rapport au deuxième trimestre 2020 et d'environ 18% par rapport au deuxième trimestre 2019, a-t-elle fait savoir dans un communiqué. Durant ce trimestre, le groupe a bénéficié d'effets exceptionnels, dont une plus-value de 300 millions d'euros réalisée sur la cession de titres financiers. Corrigé des effets exceptionnels, le bénéfice net n'en ressort pas moins en hausse de 16,5% par rapport au deuxième trimestre 2020 et de 4,9% par rapport au deuxième trimestre 2019. Dans le détail, "l'activité commerciale reprend de façon très dynamique ce trimestre avec l'évolution de l'environnement sanitaire, en présentant néanmoins des dynamiques différentes en fonction des zones géographiques, des secteurs et des métiers", explique le groupe, qui avait déjà enregistré un très bon premier trimestre. Le produit net bancaire, équivalent du chiffre d'affaires, a atteint 11,8 milliards d'euros au deuxième trimestre, en hausse de 0,9% par rapport à la même période en 2020. L'activité a été notamment portée par "une très bonne performance" des activités de détail en Europe et "un niveau de revenus" en baisse mais "toujours élevé" dans la banque de financement et d'investissement après un deuxième trimestre 2020 déjà dynamique. Dans les activités de détail en Europe, encours de crédit, dépôts et commissions ont progressé, notamment sur le marché français. La banque privée a quant à elle enregistré une vigoureuse collecte nette de près de 3 milliards d'euros et les métiers spécialisés tels que Arval (financement automobile) ont été en croissance. L'accélération des usages numériques "se poursuit avec la hausse de 25,1% par rapport au second trimestre 2020 des connexions quotidiennes aux applications mobiles", se félicite la banque. Les résultats de la division "Banque de détail en Belgique" sont en forte hausse, avec une augmentation de 0,6% des encours de crédit et de 6,2% des dépôts par rapport au deuxième trimestre 2020. Les frais de gestion et le coût du risque sont en outre en baisse sensible. Le groupe BNP Paribas a par ailleurs profité de son vaste plan de transformation pour faire des économies de coûts, essentiellement dans la banque de financement et d'investissements. Au global, les frais de gestion ont ainsi reculé de 2,3% par rapport au deuxième trimestre 2020 et de 3,5% par rapport au deuxièmetrimestre 2019. En outre, à l'instar des autres établissements bancaires, il a drastiquement réduit ses provisions pour faire face à d'éventuels accidents dans le remboursement des crédits qu'il a accordés. L'an passé, la crise du Covid-19 et les incertitudes pour l'économie avaient conduit l'ensemble du secteur à fortement garnir leurs réserves en cas d'éventuels coups durs. "Les résultats de BNP Paribas sont solides et reflètent le rebond de l'activité et notre potentiel de croissance", a résumé Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général du groupe, cité dans le communiqué, mettant en avant le modèle diversifié de l'établissement et "sa structure financière robuste".