Le groupe s'attend pour 2020 à une "baisse significative" de son résultat imposable en raison de la pandémie de Covid-19, mais prévoit une marge opérationnelle positive pour sa branche auto, comprise entre 0% et 3%, contre -4% atteint après les six premiers mois de l'année.

L'effet comptable, responsable d'un effet positif de 805 millions d'euros (EBIT) entre avril et juin, est dû à des ajustements dans les contrats de crédit-bail et des services financiers, précise le rapport trimestriel.

BMW n'a pas modifié sa prévision annuelle, qui se base sur un scénario "sans récession plus profonde et prolongée dans les principaux marchés".

"Nous sommes confiants sur la deuxième moitié de l'année" a expliqué le patron, Oliver Zipse, cité dans un communiqué alors que les usines ont retrouvé mi-juin un rythme de travail "régulier" après les fermetures dans le cadre du confinement imposée pour limiter la propagation du nouveau coronavirus.

Pour affronter l'impact de la pandémie, l'entreprise compte faire encore plus d'économies avec notamment la suppression de 6.000 emplois cette année à travers la "fluctuation naturelle" et des départs en retraite anticipée volontaires. Les investissements ont également été réduits.

Le groupe s'attend pour 2020 à une "baisse significative" de son résultat imposable en raison de la pandémie de Covid-19, mais prévoit une marge opérationnelle positive pour sa branche auto, comprise entre 0% et 3%, contre -4% atteint après les six premiers mois de l'année. L'effet comptable, responsable d'un effet positif de 805 millions d'euros (EBIT) entre avril et juin, est dû à des ajustements dans les contrats de crédit-bail et des services financiers, précise le rapport trimestriel. BMW n'a pas modifié sa prévision annuelle, qui se base sur un scénario "sans récession plus profonde et prolongée dans les principaux marchés". "Nous sommes confiants sur la deuxième moitié de l'année" a expliqué le patron, Oliver Zipse, cité dans un communiqué alors que les usines ont retrouvé mi-juin un rythme de travail "régulier" après les fermetures dans le cadre du confinement imposée pour limiter la propagation du nouveau coronavirus. Pour affronter l'impact de la pandémie, l'entreprise compte faire encore plus d'économies avec notamment la suppression de 6.000 emplois cette année à travers la "fluctuation naturelle" et des départs en retraite anticipée volontaires. Les investissements ont également été réduits.