La famille Benetton est le principal actionnaire de la société ASPI (Autostrade per l'Italie) qui gérait le pont Morandi de Gênes au moment de la catastrophe.

"Mais ça intéresse qui qu'un pont s'écroule", a lancé dans son style provocateur M. Toscani lors d'une émission radio mercredi. Il a ensuite rectifié en expliquant que ses mots ont été sortis de leur contexte.

"Je suis désolé que des paroles extrapolées et confuses puissent faire penser à une folie qui serait que le pont ne m'intéresse absolument pas", a-t-il écrit sur son compte Twitter. "Moi, comme tous les autres, je suis intéressé et indigné par cette tragédie, mais il est absurde que certains journalistes me demandent des comptes à moi", a-t-il conclu.

"Benetton group et son président Luciano Benetton, en se dissociant de la manière la plus absolue des affirmations d'Oliviero Toscani concernant la chute du pont Morandi, prennent acte de l'impossibilité de poursuivre le rapport de collaboration avec le directeur artistique" Oliviero Toscani, indique le groupe dans un communiqué.

"Luciano Benetton et tout le groupe renouvellent leur proximité sincère aux familles des victimes et à tous ceux qui ont été concernés par cette terrible tragédie", conclut le bref communiqué.

Depuis le début des années 80, Oliviero Toscani a bâti sa carrière sur le scandale et la provocation avec des campagnes chocs pour les vêtements Benetton montrant, entre autres, un homme mourant du sida (1992), des condamnés à mort aux Etats-Unis (2000), une femme noire donnant le sein à un enfant blanc ou encore une religieuse à cornette embrassant un jeune prêtre.

Plusieurs de ses campagnes pour "United Colors of Benetton" ont été interdites en Italie, notamment celle montrant deux hommes en train de s'embrasser sur la bouche.

Un calendrier 2012 présenté par Toscani à Florence représentait par exemple douze pénis, après celui de 2011 qui était composé du même nombre de pubis féminins.

La famille Benetton est le principal actionnaire de la société ASPI (Autostrade per l'Italie) qui gérait le pont Morandi de Gênes au moment de la catastrophe."Mais ça intéresse qui qu'un pont s'écroule", a lancé dans son style provocateur M. Toscani lors d'une émission radio mercredi. Il a ensuite rectifié en expliquant que ses mots ont été sortis de leur contexte."Je suis désolé que des paroles extrapolées et confuses puissent faire penser à une folie qui serait que le pont ne m'intéresse absolument pas", a-t-il écrit sur son compte Twitter. "Moi, comme tous les autres, je suis intéressé et indigné par cette tragédie, mais il est absurde que certains journalistes me demandent des comptes à moi", a-t-il conclu."Benetton group et son président Luciano Benetton, en se dissociant de la manière la plus absolue des affirmations d'Oliviero Toscani concernant la chute du pont Morandi, prennent acte de l'impossibilité de poursuivre le rapport de collaboration avec le directeur artistique" Oliviero Toscani, indique le groupe dans un communiqué."Luciano Benetton et tout le groupe renouvellent leur proximité sincère aux familles des victimes et à tous ceux qui ont été concernés par cette terrible tragédie", conclut le bref communiqué.Depuis le début des années 80, Oliviero Toscani a bâti sa carrière sur le scandale et la provocation avec des campagnes chocs pour les vêtements Benetton montrant, entre autres, un homme mourant du sida (1992), des condamnés à mort aux Etats-Unis (2000), une femme noire donnant le sein à un enfant blanc ou encore une religieuse à cornette embrassant un jeune prêtre.Plusieurs de ses campagnes pour "United Colors of Benetton" ont été interdites en Italie, notamment celle montrant deux hommes en train de s'embrasser sur la bouche.Un calendrier 2012 présenté par Toscani à Florence représentait par exemple douze pénis, après celui de 2011 qui était composé du même nombre de pubis féminins.