Selon le rapport, pour atteindre un marché unifié du détail dans les Benelux, il faut d'abord harmoniser à travers de multiples initiatives législatives en tenant compte de l'apport du secteur privé du Benelux. Il faut aussi créer et diffuser des connaissances à travers la mise sur pied de réseaux d'entreprises pertinents, d'un centre d'expertise transfrontalier virtuel et d'une simplification de la législation.

Le rapport prône aussi de "renforcer l'envergure à travers la couverture du risque financier et améliorer la capacité administrative en créant une nouvelle forme juridique (l'entreprise Benelux), de créer des modèles d'inspiration (campagnes, ambassadeurs...) et d'instaurer un groupe de pilotage Benelux "Commerce de détail" où le secteur privé et les autorités publiques appréhenderaient ensemble les obstacles. "C'est notre tâche - à nous les décideurs politiques - de veiller que les frontières ne deviennent pas des murs administratifs ou économiques. Se lancer à l'assaut d'un marché étranger représente toujours un gros risque pour une entreprise et un investissement important.

Ce marché doit offrir une harmonisation des règles et supprimer le mur des différences au profit d'un pont pour tous", a commenté dans un communiqué Kris Peeters, vice-Premier ministre et ministre de l'Economie. "Nous saluons l'idée d'un marché du détail unifié pour le Benelux", a réagi Dominique Michel, CEO de Comeos, la fédération du commerce et des services. "Un marché Benelux unifié profiterait grandement aux commerçants et constituerait un tremplin idéal vers le reste de l'Europe." En 2013, le secteur de la vente au détail dans le Benelux représentait 198.052 sociétés, près de 1 million d'emplois, 219 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 34 milliards d'euros de valeur ajoutée. En 2014, le commerce de détail en ligne représentait déjà un chiffre d'affaires de 20 milliards d'euros au Benelux.

Selon le rapport, pour atteindre un marché unifié du détail dans les Benelux, il faut d'abord harmoniser à travers de multiples initiatives législatives en tenant compte de l'apport du secteur privé du Benelux. Il faut aussi créer et diffuser des connaissances à travers la mise sur pied de réseaux d'entreprises pertinents, d'un centre d'expertise transfrontalier virtuel et d'une simplification de la législation. Le rapport prône aussi de "renforcer l'envergure à travers la couverture du risque financier et améliorer la capacité administrative en créant une nouvelle forme juridique (l'entreprise Benelux), de créer des modèles d'inspiration (campagnes, ambassadeurs...) et d'instaurer un groupe de pilotage Benelux "Commerce de détail" où le secteur privé et les autorités publiques appréhenderaient ensemble les obstacles. "C'est notre tâche - à nous les décideurs politiques - de veiller que les frontières ne deviennent pas des murs administratifs ou économiques. Se lancer à l'assaut d'un marché étranger représente toujours un gros risque pour une entreprise et un investissement important. Ce marché doit offrir une harmonisation des règles et supprimer le mur des différences au profit d'un pont pour tous", a commenté dans un communiqué Kris Peeters, vice-Premier ministre et ministre de l'Economie. "Nous saluons l'idée d'un marché du détail unifié pour le Benelux", a réagi Dominique Michel, CEO de Comeos, la fédération du commerce et des services. "Un marché Benelux unifié profiterait grandement aux commerçants et constituerait un tremplin idéal vers le reste de l'Europe." En 2013, le secteur de la vente au détail dans le Benelux représentait 198.052 sociétés, près de 1 million d'emplois, 219 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 34 milliards d'euros de valeur ajoutée. En 2014, le commerce de détail en ligne représentait déjà un chiffre d'affaires de 20 milliards d'euros au Benelux.