Les dividendes nets perçus de ses différentes participations s'élèvent à 445,9 millions d'euros, contre 380,8 millions d'euros un an plus tôt.

Le holding, qui possède des participations dans notamment Adidas (6,80%), Umicore (17,99%) ou LafargeHolcim (9,14%), a procédé au cours du semestre à des opérations de cessions de titres Total et Adidas visant, d'une part, à finaliser se sortie du secteur de l'énergie amorcée en 2013 au travers de la cession de sa participation résiduelle dans Total, et, d'autre part, à renforcer sa flexibilité financière.

"Ces cessions ont été réalisées à des niveaux satisfaisants de valorisation, pour un montant d'1,3 milliard d'euros, avec une plus-value globale de 744 millions d'euros. Notre profil de liquidité est renforcé à 3,6 milliards d'euros au 30 juin 2019 sous l'effet de ces opérations et nous assure la capacité de saisir de nouvelles opportunités d'investissement", souligne le CEO de GBL, Ian Gallienne.

Dans l'autre sens, GBL a lancé une OPA sur les actions de l'exploitant de parcs d'attractions Parques Reunidos. Début juillet, le holding est entré en négociations exclusives pour l'acquisition du groupe Webhelp, présenté comme "l'un des leaders mondiaux de l'expérience client et de l'externalisation des processus métiers"

Dans le contexte actuel d'environnement économique complexe et incertain et, "en l'absence d'événements majeurs", GBL anticipe de payer un dividende 2019 au moins équivalent à celui relatif à l'exercice 2018, à savoir 3,07 euros par actions.