Le bénéfice net a été de 7,46 milliards de couronnes (720 millions d'euros) et la marge opérationnelle, à 11,1% (contre 9,6% au troisième trimestre 2017), a dépassé les attentes des analystes interrogés par l'agence SME Direkt, qui tablaient sur 10,4%.

Les ventes nettes ont augmenté sur tous les continents, et dans les principaux secteurs de Volvo Group, à savoir les camions (+23%) et les engins de construction (+24%).

"La demande a été solide, les secteurs véhicules et de services ont continué de croître à un bon rythme", s'est félicité le PDG Martin Lundstedt, qui parle du "meilleur troisième trimestre du groupe".

L'entreprise s'attend toutefois à des tensions dans sa chaîne de distribution en raison de la forte demande, notamment en Amérique du Nord.

Pour 2019, le groupe s'attend à une demande stable par rapport à 2018, mais prévoit toutefois une baisse de 5% des ventes de camions en Europe.

Mardi, le groupe a révélé être confronté à un défaut du système de réduction des émissions de ses bus et camions vendus essentiellement en Amérique du Nord et en Europe, plombant le titre en Bourse.

L'anomalie a été identifiée sur un composant du circuit de contrôle des émissions, qui "se détériore plus vite que prévu, réduisant sa capacité à convertir l'oxyde d'azote aussi efficacement qu'escompté", avait expliqué le groupe.

Les véhicules défectueux sont dès lors susceptibles "de dépasser les limites d'émissions" fixées dans les pays aux normes les plus strictes.

"L'analyse complète du problème n'est pas terminée et il est encore impossible d'évaluer l'incidence financière à ce stade. Cependant, le coût pourrait être important", a prévenu vendredi le groupe.

Le fabricant génère plus des deux tiers de ses ventes en Amérique du Nord et en Europe. Il produit principalement des poids lourds sous les marques Volvo, Mack, Renault Trucks, Arquus (ex-Renault Trucks Defense) ainsi que des bus (Volvo, Prevost, Nova), mais aussi des engins de chantier (Volvo) et des moteurs marins (Volvo Penta).

Le bénéfice net a été de 7,46 milliards de couronnes (720 millions d'euros) et la marge opérationnelle, à 11,1% (contre 9,6% au troisième trimestre 2017), a dépassé les attentes des analystes interrogés par l'agence SME Direkt, qui tablaient sur 10,4%. Les ventes nettes ont augmenté sur tous les continents, et dans les principaux secteurs de Volvo Group, à savoir les camions (+23%) et les engins de construction (+24%). "La demande a été solide, les secteurs véhicules et de services ont continué de croître à un bon rythme", s'est félicité le PDG Martin Lundstedt, qui parle du "meilleur troisième trimestre du groupe". L'entreprise s'attend toutefois à des tensions dans sa chaîne de distribution en raison de la forte demande, notamment en Amérique du Nord. Pour 2019, le groupe s'attend à une demande stable par rapport à 2018, mais prévoit toutefois une baisse de 5% des ventes de camions en Europe. Mardi, le groupe a révélé être confronté à un défaut du système de réduction des émissions de ses bus et camions vendus essentiellement en Amérique du Nord et en Europe, plombant le titre en Bourse. L'anomalie a été identifiée sur un composant du circuit de contrôle des émissions, qui "se détériore plus vite que prévu, réduisant sa capacité à convertir l'oxyde d'azote aussi efficacement qu'escompté", avait expliqué le groupe. Les véhicules défectueux sont dès lors susceptibles "de dépasser les limites d'émissions" fixées dans les pays aux normes les plus strictes. "L'analyse complète du problème n'est pas terminée et il est encore impossible d'évaluer l'incidence financière à ce stade. Cependant, le coût pourrait être important", a prévenu vendredi le groupe. Le fabricant génère plus des deux tiers de ses ventes en Amérique du Nord et en Europe. Il produit principalement des poids lourds sous les marques Volvo, Mack, Renault Trucks, Arquus (ex-Renault Trucks Defense) ainsi que des bus (Volvo, Prevost, Nova), mais aussi des engins de chantier (Volvo) et des moteurs marins (Volvo Penta).