"Nous nous attendions à une annonce. Il n'y a pas eu de grande surprise mais cela a provoqué l'amertume par rapport aux efforts déjà consentis", poursuit le représentant syndical, faisant allusion à une réduction du temps de travail depuis plusieurs années ainsi que l'instauration du chômage économique. "Ces mesures ont rapporté à la grosse louche un million d'euros dans les caisses de l'entreprise."

Pour Rocco D'Amore, le livre est victime de la crise en partie à cause de la digitalisation, souligne-t-il. Il y a également une étiquette un peu "négative" et désuete qui colle à l'entreprise, que la direction entend d'ailleurs moderniser.

"Conditions honorables"

Belgique Loisirs a enregistré une baisse drastique de ses abonnements. "Depuis 2013, nous comptons 80.000 adhérents. Or, il en faut 170.000 pour être viable."

Une nouvelle réunion est prévue jeudi à 16h30, qui pourrait être suivie d'une assemblée du personnel. Les syndicats entendent demander à la direction des explications quant à son business plan, présenté de manière succinte lundi. Celui-ci prévoit un retour à l'équilibre en 2020. "Mais 2020, c'est demain!", s'étonne le permanent CNE. Ils veilleront également à obtenir des "conditions honorables" pour les travailleurs qui quitteront l'entreprise.

"Nous nous attendions à une annonce. Il n'y a pas eu de grande surprise mais cela a provoqué l'amertume par rapport aux efforts déjà consentis", poursuit le représentant syndical, faisant allusion à une réduction du temps de travail depuis plusieurs années ainsi que l'instauration du chômage économique. "Ces mesures ont rapporté à la grosse louche un million d'euros dans les caisses de l'entreprise." Pour Rocco D'Amore, le livre est victime de la crise en partie à cause de la digitalisation, souligne-t-il. Il y a également une étiquette un peu "négative" et désuete qui colle à l'entreprise, que la direction entend d'ailleurs moderniser. Belgique Loisirs a enregistré une baisse drastique de ses abonnements. "Depuis 2013, nous comptons 80.000 adhérents. Or, il en faut 170.000 pour être viable." Une nouvelle réunion est prévue jeudi à 16h30, qui pourrait être suivie d'une assemblée du personnel. Les syndicats entendent demander à la direction des explications quant à son business plan, présenté de manière succinte lundi. Celui-ci prévoit un retour à l'équilibre en 2020. "Mais 2020, c'est demain!", s'étonne le permanent CNE. Ils veilleront également à obtenir des "conditions honorables" pour les travailleurs qui quitteront l'entreprise.