"Nous appelons les syndicats à reprendre le dialogue", a-t-il ajouté en marge de la présentation du "Focus conjoncture" semestriel de la FEB. Il ressort de ce dernier que "la croissance se maintient - avec une prévision inchangée pour 2016 à 1,5% - et que les estimations relatives aux investissements et à l'emploi s'améliorent en dépit de tous les événements qui se sont produits ces six derniers mois, dont les attentats du 22 mars".

Ainsi, neuf secteurs sur dix interrogés par la fédération patronale estiment que leur activité économique est restée stable (47%) ou a augmenté (41%) durant le semestre écoulé même si les attentats ont provoqué un creux dans la croissance (0,2%) au premier trimestre, des secteurs comme le tourisme, l'horeca, l'aéronautique et le commerce ayant été touchés de plein fouet.

Près d'un tiers des secteurs sondés s'attendent en outre à ce que ces attentats continuent à avoir un impact négatif dans les prochains mois. Ils restent néanmoins relativement confiants face à l'avenir, près de 65% d'entre eux envisageant un niveau d'activité semblable au niveau actuel lors des six mois à venir et 24% s'attendant à une progression.

Par ailleurs, 59% des secteurs interrogés misent sur un niveau d'investissement comparable au niveau actuel, 23% tablant sur une hausse et 18% sur un recul de leurs investissements, ce qui est "mieux qu'il y a six mois, d'autant que les entreprises investissent davantage dans l'innovation et dans le remplacement des biens d'équipement obsolètes tandis que les investissements de rationalisation, qui permettent de faire des économies sur le facteur travail, deviennent moins importants", selon la FEB.

"C'est également la première fois depuis des années que le secteur privé crée des emplois", avec 29.000 emplois nets créés entre le 4e trimestre 2014 et le 4e trimestre de l'année suivante, a encore souligné Pieter Timmermans. "Le recul de l'emploi dans le secteur industriel semble avoir pris fin, seuls 18% des secteurs prévoyant une baisse de l'emploi, contre 50% lors de notre précédente enquête", a-t-il poursuivi en appelant toutefois "à une loi de rétablissement structurel de la compétitivité" afin de résorber le handicap salarial historique de la Belgique "qui s'élèvera toujours à environ 10% à la fin de cette année".

La fédération patronale plaide enfin pour une baisse du taux facial de l'impôt des sociétés, pour une flexibilité accrue du marché du travail, pour une augmentation des investissements publics, particulièrement dans le domaine de la mobilité et surtout pour un "climat social stable". "Deux facteurs de risque menacent la poursuite de la reprise économique: le Brexit et des actions sociales irréfléchies alors qu'un climat social serein contribue à la création d'emploi et rend notre pays plus attractif pour les investissements étrangers directs. La confiance se rétablit peu à peu; ne la sapons pas", a conclu la FEB.

"Nous appelons les syndicats à reprendre le dialogue", a-t-il ajouté en marge de la présentation du "Focus conjoncture" semestriel de la FEB. Il ressort de ce dernier que "la croissance se maintient - avec une prévision inchangée pour 2016 à 1,5% - et que les estimations relatives aux investissements et à l'emploi s'améliorent en dépit de tous les événements qui se sont produits ces six derniers mois, dont les attentats du 22 mars". Ainsi, neuf secteurs sur dix interrogés par la fédération patronale estiment que leur activité économique est restée stable (47%) ou a augmenté (41%) durant le semestre écoulé même si les attentats ont provoqué un creux dans la croissance (0,2%) au premier trimestre, des secteurs comme le tourisme, l'horeca, l'aéronautique et le commerce ayant été touchés de plein fouet. Près d'un tiers des secteurs sondés s'attendent en outre à ce que ces attentats continuent à avoir un impact négatif dans les prochains mois. Ils restent néanmoins relativement confiants face à l'avenir, près de 65% d'entre eux envisageant un niveau d'activité semblable au niveau actuel lors des six mois à venir et 24% s'attendant à une progression. Par ailleurs, 59% des secteurs interrogés misent sur un niveau d'investissement comparable au niveau actuel, 23% tablant sur une hausse et 18% sur un recul de leurs investissements, ce qui est "mieux qu'il y a six mois, d'autant que les entreprises investissent davantage dans l'innovation et dans le remplacement des biens d'équipement obsolètes tandis que les investissements de rationalisation, qui permettent de faire des économies sur le facteur travail, deviennent moins importants", selon la FEB. "C'est également la première fois depuis des années que le secteur privé crée des emplois", avec 29.000 emplois nets créés entre le 4e trimestre 2014 et le 4e trimestre de l'année suivante, a encore souligné Pieter Timmermans. "Le recul de l'emploi dans le secteur industriel semble avoir pris fin, seuls 18% des secteurs prévoyant une baisse de l'emploi, contre 50% lors de notre précédente enquête", a-t-il poursuivi en appelant toutefois "à une loi de rétablissement structurel de la compétitivité" afin de résorber le handicap salarial historique de la Belgique "qui s'élèvera toujours à environ 10% à la fin de cette année". La fédération patronale plaide enfin pour une baisse du taux facial de l'impôt des sociétés, pour une flexibilité accrue du marché du travail, pour une augmentation des investissements publics, particulièrement dans le domaine de la mobilité et surtout pour un "climat social stable". "Deux facteurs de risque menacent la poursuite de la reprise économique: le Brexit et des actions sociales irréfléchies alors qu'un climat social serein contribue à la création d'emploi et rend notre pays plus attractif pour les investissements étrangers directs. La confiance se rétablit peu à peu; ne la sapons pas", a conclu la FEB.