Grâce à ces suppressions d'emplois, BASF espère économiser 300 millions d'euros par an. Le groupe compte notamment "simplifier son organisation" et "augmenter l'efficacité de son administration" dans le cadre d'un programme visant à dégager 2 milliards d'euros d'économies annuelles dès 2021, a précisé l'entreprise dans un communiqué. Le groupe va notamment centraliser plusieurs services, comme l'achat, les ressources humaines, la finance et la logistique. Avec la nouvelle organisation, "nous voulons nous concentrer sur les synergies" et "permettre plus de flexibilité", a commenté Martin Brudermüller, patron du groupe.

Par contre, BASF compte continuer à engager au niveau de la production. Dans le cadre de la restructuration, les syndicats et la direction se sont mis d'accord pour anticiper la renégociation d'un accord collectif pour le site allemand de Ludwigshafen, valable jusqu'en décembre 2020. Les parties envisagent de signer un nouvel accord au premier semestre de l'année prochaine. Le groupe a connu une année 2018 difficile, marquée par la sécheresse, le ralentissement chinois et la guerre commerciale. Il a aussi vu au premier trimestre "fléchir la demande de certains clients industriels clés, en particulier le secteur automobile", avait expliqué BASF début mai. Pour l'ensemble de l'année, le groupe chimique a confirmé viser "une légère hausse de ses ventes", ainsi qu'une "légère progression" du résultat opérationnel avant exceptionnels. Fin de l'an dernier, son concurrent Bayer avait déjà annoncé vouloir se séparer de 12.000 personnes à travers le monde.

Grâce à ces suppressions d'emplois, BASF espère économiser 300 millions d'euros par an. Le groupe compte notamment "simplifier son organisation" et "augmenter l'efficacité de son administration" dans le cadre d'un programme visant à dégager 2 milliards d'euros d'économies annuelles dès 2021, a précisé l'entreprise dans un communiqué. Le groupe va notamment centraliser plusieurs services, comme l'achat, les ressources humaines, la finance et la logistique. Avec la nouvelle organisation, "nous voulons nous concentrer sur les synergies" et "permettre plus de flexibilité", a commenté Martin Brudermüller, patron du groupe.Par contre, BASF compte continuer à engager au niveau de la production. Dans le cadre de la restructuration, les syndicats et la direction se sont mis d'accord pour anticiper la renégociation d'un accord collectif pour le site allemand de Ludwigshafen, valable jusqu'en décembre 2020. Les parties envisagent de signer un nouvel accord au premier semestre de l'année prochaine. Le groupe a connu une année 2018 difficile, marquée par la sécheresse, le ralentissement chinois et la guerre commerciale. Il a aussi vu au premier trimestre "fléchir la demande de certains clients industriels clés, en particulier le secteur automobile", avait expliqué BASF début mai. Pour l'ensemble de l'année, le groupe chimique a confirmé viser "une légère hausse de ses ventes", ainsi qu'une "légère progression" du résultat opérationnel avant exceptionnels. Fin de l'an dernier, son concurrent Bayer avait déjà annoncé vouloir se séparer de 12.000 personnes à travers le monde.