Avec 684.000 véhicules neufs vendus, en pleine pénurie de puces électroniques, c'est le plus faible mois d'avril enregistré par l'ACEA depuis le début de la série statistique en 1990, hors le cas exceptionnel de 2020, au début de la pandémie de Covid-19.

Parmi les principaux marchés, l'Italie s'est effondrée de 33%, la Belgique de 23,6%, la France de 22,6%, l'Allemagne de 21,5%, ou l'Espagne de 12,1%. Près de l'UE, le marché britannique a reculé de 15,8%.

Le marché européen vient de connaître les quatre pires mois de son histoire (toujours hors année 2020), avec 2,9 millions de véhicules vendus (-14,4% sur un an).

Depuis le printemps 2021, le marché automobile est freiné en Europe et en Amérique par une série de problèmes logistiques, dont une pénurie de semi-conducteurs. Ces puces électroniques, principalement fabriquées en Asie, sont indispensables à la fabrication des téléphones et ordinateurs portables, mais aussi des voitures qui embarquent toujours plus de technologie.

Avec une stabilisation de l'approvisionnement en puces, l'ACEA prévoyait un rebond des ventes d'automobiles au deuxième semestre 2022, mais la guerre en Ukraine est venue doucher cet optimisme.

Malgré des chiffres de ventes en baisse, les constructeurs ont engrangé des bénéfices au premier trimestre grâce à la hausse des prix des automobiles. Mais leurs chiffres de ventes ont continué à baisser en avril.

Le leader européen Volkswagen a reculé de 28% sur un an, avec un fort repli de sa marque principale, de Skoda et de Seat. Son dauphin Stellantis a perdu 31%, avec d'importants reculs chez Peugeot et Opel-Vauxhall, notamment.

Seul le groupe coréen Hyundai-Kia continue sa progression sur le marché européen (+13,2%), doublant le groupe Renault (-16,3%) avec plus de 10% de parts de marché. BMW-Mini recule de 17,6%, Toyota de 7,4%, et Mercedes de 22,6%.

Avec 684.000 véhicules neufs vendus, en pleine pénurie de puces électroniques, c'est le plus faible mois d'avril enregistré par l'ACEA depuis le début de la série statistique en 1990, hors le cas exceptionnel de 2020, au début de la pandémie de Covid-19. Parmi les principaux marchés, l'Italie s'est effondrée de 33%, la Belgique de 23,6%, la France de 22,6%, l'Allemagne de 21,5%, ou l'Espagne de 12,1%. Près de l'UE, le marché britannique a reculé de 15,8%.Le marché européen vient de connaître les quatre pires mois de son histoire (toujours hors année 2020), avec 2,9 millions de véhicules vendus (-14,4% sur un an).Depuis le printemps 2021, le marché automobile est freiné en Europe et en Amérique par une série de problèmes logistiques, dont une pénurie de semi-conducteurs. Ces puces électroniques, principalement fabriquées en Asie, sont indispensables à la fabrication des téléphones et ordinateurs portables, mais aussi des voitures qui embarquent toujours plus de technologie. Avec une stabilisation de l'approvisionnement en puces, l'ACEA prévoyait un rebond des ventes d'automobiles au deuxième semestre 2022, mais la guerre en Ukraine est venue doucher cet optimisme.Malgré des chiffres de ventes en baisse, les constructeurs ont engrangé des bénéfices au premier trimestre grâce à la hausse des prix des automobiles. Mais leurs chiffres de ventes ont continué à baisser en avril.Le leader européen Volkswagen a reculé de 28% sur un an, avec un fort repli de sa marque principale, de Skoda et de Seat. Son dauphin Stellantis a perdu 31%, avec d'importants reculs chez Peugeot et Opel-Vauxhall, notamment.Seul le groupe coréen Hyundai-Kia continue sa progression sur le marché européen (+13,2%), doublant le groupe Renault (-16,3%) avec plus de 10% de parts de marché. BMW-Mini recule de 17,6%, Toyota de 7,4%, et Mercedes de 22,6%.