La CSC Metea estime que l'accord intervenu en décembre 2013 "est tronqué car il a été conclu alors que l'on considérait à l'époque le rachat de la cokerie comme une opération quasi bouclée", explique Jordan Atanasov, secrétaire syndical. Il souhaite dès lors que la direction, les syndicats, mais aussi la Région wallonne, étroitement liée aux solutions survenues en décembre 2013, repensent les chiffres liés UDIL.GE qui comprend la cellule de démantèlement d'une part et le groupement des employeurs d'autre part. Cette cellule a permis de sauvegarder 275 emplois. La CSC Metea estime aussi que la filiale Arjemo, chargée du packaging, pourrait également accueillir un certain nombre d'unités.

La fermeture du chaud à Liège fait également réagir la FGTB qui souhaite "à compétences égales privilégier, en cas de nouveaux départs volontaires, le remplacement des travailleurs par des ouvriers de la cokerie", explique Jean-Luc Rader, permanent FGTB.

Le syndicat socialiste envisagera en intersectoriel d'autres pistes "mais l'urgence est d'abord de trouver une solution pour les 240 travailleurs de la cokerie".

La direction, elle, espère atteindre la cible de 957 équivalents temps-plein d'ici fin 2014.

La CSC Metea estime que l'accord intervenu en décembre 2013 "est tronqué car il a été conclu alors que l'on considérait à l'époque le rachat de la cokerie comme une opération quasi bouclée", explique Jordan Atanasov, secrétaire syndical. Il souhaite dès lors que la direction, les syndicats, mais aussi la Région wallonne, étroitement liée aux solutions survenues en décembre 2013, repensent les chiffres liés UDIL.GE qui comprend la cellule de démantèlement d'une part et le groupement des employeurs d'autre part. Cette cellule a permis de sauvegarder 275 emplois. La CSC Metea estime aussi que la filiale Arjemo, chargée du packaging, pourrait également accueillir un certain nombre d'unités. La fermeture du chaud à Liège fait également réagir la FGTB qui souhaite "à compétences égales privilégier, en cas de nouveaux départs volontaires, le remplacement des travailleurs par des ouvriers de la cokerie", explique Jean-Luc Rader, permanent FGTB. Le syndicat socialiste envisagera en intersectoriel d'autres pistes "mais l'urgence est d'abord de trouver une solution pour les 240 travailleurs de la cokerie". La direction, elle, espère atteindre la cible de 957 équivalents temps-plein d'ici fin 2014.