"Des pièces fabriquées en Allemagne et commandées par ArcelorMittal Brésil sont stockées dans un hall de Flémalle depuis juillet 2012", indique la porte-parole d'ArcelorMittal Liège. "Elles ne nous appartiennent pas, nous avons juste mis le hall en location. Cela fait quelques semaines que nous négocions pour les faire sortir, sans succès. Elles n'ont rien à voir avec Liège et elles sont attendues au Brésil."

La direction rappelle qu'elle a envoyé un huissier sur le site il y a trois semaines pour constater le blocage des pièces par les syndicats. "Nous avons porté plainte, la cour d'appel de Liège a rendu une décision en notre faveur", précise la porte-parole. Ces pièces sont essentiellement des pierres réfractaires. Elles sont stockées sur 1.800 palettes, et 80 camions seront nécessaires à leur expédition. Elles partiront par bateau vers le Brésil depuis le port d'Anvers.

Les syndicats sont présents sur le site de Flémalle. La situation est actuellement en stand-by.

"Des pièces fabriquées en Allemagne et commandées par ArcelorMittal Brésil sont stockées dans un hall de Flémalle depuis juillet 2012", indique la porte-parole d'ArcelorMittal Liège. "Elles ne nous appartiennent pas, nous avons juste mis le hall en location. Cela fait quelques semaines que nous négocions pour les faire sortir, sans succès. Elles n'ont rien à voir avec Liège et elles sont attendues au Brésil." La direction rappelle qu'elle a envoyé un huissier sur le site il y a trois semaines pour constater le blocage des pièces par les syndicats. "Nous avons porté plainte, la cour d'appel de Liège a rendu une décision en notre faveur", précise la porte-parole. Ces pièces sont essentiellement des pierres réfractaires. Elles sont stockées sur 1.800 palettes, et 80 camions seront nécessaires à leur expédition. Elles partiront par bateau vers le Brésil depuis le port d'Anvers. Les syndicats sont présents sur le site de Flémalle. La situation est actuellement en stand-by.