"Nous avons procédé à une refonte complète de notre approche, notamment en modifiant l'infrastructure que nous utilisons pour gérer les cookies", écrit le géant américain dans un billet de blog.

Concrètement, la bannière présentée lors d'une première visite sur ses plateformes, et notamment sur le site de streaming vidéo Youtube, permettra désormais de refuser en un seul clic l'utilisation de "cookies" pour la publicité ciblée et la personnalisation du contenu.

Google s'était engagé en janvier à modifier ses pratiques, après avoir été condamné par la Cnil, le gendarme français des données personnelles, à payer une amende de 150 millions d'euros et à apporter des modifications dans un délai de 3 mois, sous peine de payer une astreinte de 100.000 euros par jour de retard.

Facebook avait également été condamné à une amende de 60 millions d'euros et affiche désormais un bouton permettant d'autoriser "uniquement les cookies essentiels".

La mise à jour de Google a commencé à être déployée en France sur Youtube et sera progressivement étendue à l'ensemble de ses plateformes dans l'Espace économique européen (Union européenne, Islande, et Norvège), au Royaume-Uni et en Suisse.

"Ces modifications ont des conséquences, non seulement sur notre moteur de recherche et sur YouTube, mais aussi sur les sites et les contenus de créateurs qui reposent sur les cookies pour accroître leur activité et générer des revenus", souligne Google, qui tente de développer de nouveaux outils pour préserver son modèle économique fondé sur la publicité, tout en se conformant aux nouvelles exigences réglementaires.

Depuis l'entrée en vigueur du règlement européen sur les données personnelles (RGPD) en 2018, les sites internet sont tenus de respecter des règles plus strictes pour recueillir le consentement des internautes avant de déposer leurs "cookies".

La Cnil avait indiqué récemment avoir envoyé environ 90 mises en demeure à des éditeurs de sites internet depuis la fin de sa période de tolérance.

Dans le cas des sanctions infligées àGoogle et Facebook, elle mettait en cause le contraste entre la facilité qu'a l'internaute à accepter les "cookies" et la difficulté à les refuser.

"Nous avons procédé à une refonte complète de notre approche, notamment en modifiant l'infrastructure que nous utilisons pour gérer les cookies", écrit le géant américain dans un billet de blog.Concrètement, la bannière présentée lors d'une première visite sur ses plateformes, et notamment sur le site de streaming vidéo Youtube, permettra désormais de refuser en un seul clic l'utilisation de "cookies" pour la publicité ciblée et la personnalisation du contenu.Google s'était engagé en janvier à modifier ses pratiques, après avoir été condamné par la Cnil, le gendarme français des données personnelles, à payer une amende de 150 millions d'euros et à apporter des modifications dans un délai de 3 mois, sous peine de payer une astreinte de 100.000 euros par jour de retard.Facebook avait également été condamné à une amende de 60 millions d'euros et affiche désormais un bouton permettant d'autoriser "uniquement les cookies essentiels".La mise à jour de Google a commencé à être déployée en France sur Youtube et sera progressivement étendue à l'ensemble de ses plateformes dans l'Espace économique européen (Union européenne, Islande, et Norvège), au Royaume-Uni et en Suisse."Ces modifications ont des conséquences, non seulement sur notre moteur de recherche et sur YouTube, mais aussi sur les sites et les contenus de créateurs qui reposent sur les cookies pour accroître leur activité et générer des revenus", souligne Google, qui tente de développer de nouveaux outils pour préserver son modèle économique fondé sur la publicité, tout en se conformant aux nouvelles exigences réglementaires.Depuis l'entrée en vigueur du règlement européen sur les données personnelles (RGPD) en 2018, les sites internet sont tenus de respecter des règles plus strictes pour recueillir le consentement des internautes avant de déposer leurs "cookies".La Cnil avait indiqué récemment avoir envoyé environ 90 mises en demeure à des éditeurs de sites internet depuis la fin de sa période de tolérance.Dans le cas des sanctions infligées àGoogle et Facebook, elle mettait en cause le contraste entre la facilité qu'a l'internaute à accepter les "cookies" et la difficulté à les refuser.