Les pilotes et le personnel de cabine de Brussels Airlines avaient entamé jeudi leur mouvement, qui prendra fin ce samedi soir. La compagnie aérienne a dû annuler environ 60% de son schéma de plus de 500 vols, avec plus de 300 liaisons supprimées, ce qui a touché quelque 40.000 passagers.

Les syndicats se félicitent samedi de cette forte mobilisation et de voir un personnel qui n'hésite plus à dénoncer ses conditions de travail, comme cela a été le cas ces derniers jours.

CNE/ACV Puls, Setca/BBTK et CGSLB/ACLVB attendent par ailleurs désormais une initiative de la direction. "Nous lui avons envoyé une lettre dans laquelle nous exigeons de dorénavant discuter avec Peter Gerber, le CEO (allemand, NDLR) de la compagnie, avec un mandat de la direction de la maison-mère Lufthansa, s'il en a un", explique Didier Lebbe, secrétaire permanent de la CNE. Il déplore son absence dans les discussions jusqu'à présent.

Aucune rencontre n'a cependant encore été planifiée, selon le représentant du syndicat chrétien.

Le conflit social gronde au sein de Brussels Airlines depuis l'été dernier, où le personnel avait souffert d'une trop importante charge de travail. Un premier mouvement avait été mené en décembre, avec une grève de 24 heures, visant à dénoncer cette situation. Or la charge s'est accentuée depuis avec une forte reprise du tourisme post-Covid. Résultat: le personnel est épuisée et demande que sa charge soit allégée.

Dès lors, le front commun syndical (CNE, Setca, CGSLB et leurs pendants flamands) a déposé un préavis de grève à durée illimitée pour les stewards et hôtesses, ainsi que pour les pilotes de Brussels Airlines. D'autres actions pourraient donc avoir lieu si les travailleurs ne sont pas entendus.

Les pilotes et le personnel de cabine de Brussels Airlines avaient entamé jeudi leur mouvement, qui prendra fin ce samedi soir. La compagnie aérienne a dû annuler environ 60% de son schéma de plus de 500 vols, avec plus de 300 liaisons supprimées, ce qui a touché quelque 40.000 passagers. Les syndicats se félicitent samedi de cette forte mobilisation et de voir un personnel qui n'hésite plus à dénoncer ses conditions de travail, comme cela a été le cas ces derniers jours. CNE/ACV Puls, Setca/BBTK et CGSLB/ACLVB attendent par ailleurs désormais une initiative de la direction. "Nous lui avons envoyé une lettre dans laquelle nous exigeons de dorénavant discuter avec Peter Gerber, le CEO (allemand, NDLR) de la compagnie, avec un mandat de la direction de la maison-mère Lufthansa, s'il en a un", explique Didier Lebbe, secrétaire permanent de la CNE. Il déplore son absence dans les discussions jusqu'à présent. Aucune rencontre n'a cependant encore été planifiée, selon le représentant du syndicat chrétien. Le conflit social gronde au sein de Brussels Airlines depuis l'été dernier, où le personnel avait souffert d'une trop importante charge de travail. Un premier mouvement avait été mené en décembre, avec une grève de 24 heures, visant à dénoncer cette situation. Or la charge s'est accentuée depuis avec une forte reprise du tourisme post-Covid. Résultat: le personnel est épuisée et demande que sa charge soit allégée. Dès lors, le front commun syndical (CNE, Setca, CGSLB et leurs pendants flamands) a déposé un préavis de grève à durée illimitée pour les stewards et hôtesses, ainsi que pour les pilotes de Brussels Airlines. D'autres actions pourraient donc avoir lieu si les travailleurs ne sont pas entendus.