La nouvelle structure sera également l'un des plus grands ports de marchandises (break bulk) avec 8 millions de tonnes, et le plus grand port pour le transbordement de véhicules en Europe (près de 3 millions de nouveaux véhicules). Elle sera aussi la plus grande place du Benelux pour les navires de croisière, ayant enregistré en 2019 près de 900.000 passagers à Zeebrugge et à Anvers.

De plus, le port assurera plus de 15% du transit total de gaz en Europe et demeure le principal pôle chimique en Europe. Les responsables ont également vanté vendredi, à l'occasion de la signature de l'accord de fusion, la complémentarité des deux sites. "Anvers est très efficace dans le transport et le stockage de conteneurs, de breakbulk et de produits chimiques, et Zeebrugge est un port important dans le transport ro/ro, le traitement de conteneurs et le transbordement de gaz naturel liquéfié."

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Sur le plan environnemental, "Port of Antwerp-Bruges souhaite s'imposer comme le premier pôle d'importation d'hydrogène vert et comme un pionnier actif dans l'économie de l'hydrogène".

Le port d'Anvers accueille quelque 900 entreprises sur ses 11 hectares et procure un emploi à 63.000 personnes environ. A Zeebrugge, 400 sociétés sont réparties sur 3 hectares et 10.000 personnes y travaillent.

Concernant la structure administrative de Port Antwerp-Bruges, l'actuel CEO du port d'Anvers, Jacques Vandermeiren, sera présenté pour prendre la tête de la nouvelle entité. La Ville d'Anvers sera actionnaire à 80,2%, le reste étant aux mains de la Venise du Nord.

L'échevine anversoise Annick De Ridder présidera le conseil d'administration et le bourgmestre de Bruges, Dirk De fauw, sera vice-président. Bruges comptera deux représentants supplémentaires au sein du CA et Anvers cinq. Quatre membres indépendants y siégeront également.

La nouvelle structure sera également l'un des plus grands ports de marchandises (break bulk) avec 8 millions de tonnes, et le plus grand port pour le transbordement de véhicules en Europe (près de 3 millions de nouveaux véhicules). Elle sera aussi la plus grande place du Benelux pour les navires de croisière, ayant enregistré en 2019 près de 900.000 passagers à Zeebrugge et à Anvers.De plus, le port assurera plus de 15% du transit total de gaz en Europe et demeure le principal pôle chimique en Europe. Les responsables ont également vanté vendredi, à l'occasion de la signature de l'accord de fusion, la complémentarité des deux sites. "Anvers est très efficace dans le transport et le stockage de conteneurs, de breakbulk et de produits chimiques, et Zeebrugge est un port important dans le transport ro/ro, le traitement de conteneurs et le transbordement de gaz naturel liquéfié." Sur le plan environnemental, "Port of Antwerp-Bruges souhaite s'imposer comme le premier pôle d'importation d'hydrogène vert et comme un pionnier actif dans l'économie de l'hydrogène". Le port d'Anvers accueille quelque 900 entreprises sur ses 11 hectares et procure un emploi à 63.000 personnes environ. A Zeebrugge, 400 sociétés sont réparties sur 3 hectares et 10.000 personnes y travaillent. Concernant la structure administrative de Port Antwerp-Bruges, l'actuel CEO du port d'Anvers, Jacques Vandermeiren, sera présenté pour prendre la tête de la nouvelle entité. La Ville d'Anvers sera actionnaire à 80,2%, le reste étant aux mains de la Venise du Nord. L'échevine anversoise Annick De Ridder présidera le conseil d'administration et le bourgmestre de Bruges, Dirk De fauw, sera vice-président. Bruges comptera deux représentants supplémentaires au sein du CA et Anvers cinq. Quatre membres indépendants y siégeront également.