Les commandes avaient déjà reculé de 1,6% en mai. Pour le deuxième trimestre dans son ensemble, la baisse est de 0,6%, précise le ministère de l'Économie qui publie ces chiffres, et prévoit une évolution "modérée" de l'industrie dans les mois à venir.

"Ce sont surtout les développements géopolitiques et les risques qui doivent avoir conduit à la retenue" des clients pour machines, usines clé en main et véhicules allemands, commente le ministère.

La fédération des machines-outils, l'un des secteurs les plus exportateurs de l'industrie allemande, avait peint la semaine dernière un tableau pessimiste de ses perspectives, sur fond de crise en Ukraine et de fortes tensions avec la Russie.

En juin, les commandes en provenance de l'étranger ont reculé de 4,1%, plongeant même de 10,4% de la part des autres pays de la zone euro. Les commandes allemandes ont marqué le pas aussi (-1,9%), selon ces chiffres corrigés des variations calendaires et à prix constants.

Les fabricants de biens d'investissement ont été les plus touchés (-6,4%), ce qui reflète la réticence des entreprises, surtout européennes, à se lancer dans des projets d'envergure.

Les commandes avaient déjà reculé de 1,6% en mai. Pour le deuxième trimestre dans son ensemble, la baisse est de 0,6%, précise le ministère de l'Économie qui publie ces chiffres, et prévoit une évolution "modérée" de l'industrie dans les mois à venir. "Ce sont surtout les développements géopolitiques et les risques qui doivent avoir conduit à la retenue" des clients pour machines, usines clé en main et véhicules allemands, commente le ministère. La fédération des machines-outils, l'un des secteurs les plus exportateurs de l'industrie allemande, avait peint la semaine dernière un tableau pessimiste de ses perspectives, sur fond de crise en Ukraine et de fortes tensions avec la Russie. En juin, les commandes en provenance de l'étranger ont reculé de 4,1%, plongeant même de 10,4% de la part des autres pays de la zone euro. Les commandes allemandes ont marqué le pas aussi (-1,9%), selon ces chiffres corrigés des variations calendaires et à prix constants. Les fabricants de biens d'investissement ont été les plus touchés (-6,4%), ce qui reflète la réticence des entreprises, surtout européennes, à se lancer dans des projets d'envergure.