Environ 5.100 postes seront supprimés en Allemagne, 5.000 en France, 1.700 au Royaume-Uni, 900 en Espagne et 1.300 sur les autres sites du groupe dans le monde, a précisé mardi soir l'avionneur européen dans un communiqué.

Une partie de ces suppressions d'emploi touchent la filiale française d'Airbus Stelia Aerospace et l'allemande Premium Aerotec.

"Bien que des mesures forcées ne puissent être exclues à ce stade, Airbus travaillera avec ses partenaires sociaux pour limiter l'impact de ce plan en s'appuyant sur toutes les mesures sociales disponibles, y compris les départs volontaires, les mesures de retraite anticipée, ainsi que le chômage partiel de longue durée pour les activités qui s'y prêtent", affirme l'avionneur qui entend conclure en 2020 les discussions avec les syndicats.

Le plan social vise la suppression de 14.931 emplois, dont 4.952 en France (3.488 dans la branche avions commerciaux et 1.464 chez Stelia Aerospace), selon le syndicat CGE-CGC pour qui "aucun départ contraint de salariés du groupe ne pourra être envisagé".

Airbus, qui a baissé en avril de plus d'un tiers ses cadences de production pour faire face à un marché du transport aérien qui s'est effondré, est "confronté à la crise la plus grave que ce secteur ait jamais connue", a déclaré Guillaume Faury, le président exécutif d'Airbus, cité dans le communiqué.

"Les mesures prises jusqu'à présent par la société nous ont permis d'absorber le choc initial de cette pandémie. Nous devons maintenant assurer la durabilité de l'entreprise et garantir notre capacité à émerger de la crise en leader global du secteur aérospatial, tout en nous adaptant aux défis immenses que rencontrent nos clients", explique-t-il, se disant "déterminé à limiter l'impact social de cette adaptation".

Les suppressions de postes touchent la branche aviation commerciale, la plus importante du groupe et ne concernent pas la division Airbus hélicoptères ni la branche Defense and Space. Confrontée à un marché difficile, cette dernière a déjà annoncé en février un plan de restructuration prévoyant 2.665 suppressions de postes.

Environ 5.100 postes seront supprimés en Allemagne, 5.000 en France, 1.700 au Royaume-Uni, 900 en Espagne et 1.300 sur les autres sites du groupe dans le monde, a précisé mardi soir l'avionneur européen dans un communiqué.Une partie de ces suppressions d'emploi touchent la filiale française d'Airbus Stelia Aerospace et l'allemande Premium Aerotec."Bien que des mesures forcées ne puissent être exclues à ce stade, Airbus travaillera avec ses partenaires sociaux pour limiter l'impact de ce plan en s'appuyant sur toutes les mesures sociales disponibles, y compris les départs volontaires, les mesures de retraite anticipée, ainsi que le chômage partiel de longue durée pour les activités qui s'y prêtent", affirme l'avionneur qui entend conclure en 2020 les discussions avec les syndicats.Le plan social vise la suppression de 14.931 emplois, dont 4.952 en France (3.488 dans la branche avions commerciaux et 1.464 chez Stelia Aerospace), selon le syndicat CGE-CGC pour qui "aucun départ contraint de salariés du groupe ne pourra être envisagé".Airbus, qui a baissé en avril de plus d'un tiers ses cadences de production pour faire face à un marché du transport aérien qui s'est effondré, est "confronté à la crise la plus grave que ce secteur ait jamais connue", a déclaré Guillaume Faury, le président exécutif d'Airbus, cité dans le communiqué. "Les mesures prises jusqu'à présent par la société nous ont permis d'absorber le choc initial de cette pandémie. Nous devons maintenant assurer la durabilité de l'entreprise et garantir notre capacité à émerger de la crise en leader global du secteur aérospatial, tout en nous adaptant aux défis immenses que rencontrent nos clients", explique-t-il, se disant "déterminé à limiter l'impact social de cette adaptation".Les suppressions de postes touchent la branche aviation commerciale, la plus importante du groupe et ne concernent pas la division Airbus hélicoptères ni la branche Defense and Space. Confrontée à un marché difficile, cette dernière a déjà annoncé en février un plan de restructuration prévoyant 2.665 suppressions de postes.