À partir du 1er Août, il collectera automatiquement la taxe de séjour au nom des hôtes quand les voyageurs feront une réservation à Aix en Provence, Ajaccio, Annecy, Antibes, Avignon, Biarritz, Bordeaux, Cannes, La Rochelle, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Saint-Malo, Strasbourg, et Toulouse.

Le site américain collectait déjà la taxe de séjour à Paris depuis octobre et Chamonix depuis août. Au total, "ces 20 villes accueillent plus de 50% des voyageurs Airbnb qui ont séjourné en France l'an dernier", assure la plateforme.

En février, la Ville de Paris a annoncé qu'Airbnb lui avait reversé 1,169 millions d'euros, au titre de la taxe de séjour pour la catégorie meublés touristiques non classés, qui s'élève à 0,83 euros par personne et par nuit, pour la période allant du 1er octobre au 31 décembre 2015.

"Les cinq mois de collecte à Chamonix en 2015 ont permis de reverser 40.000 euros à la commune", précise Airbnb.

Avec plus de 250.000 logements, dont 70.000 à Paris et sa banlieue, l'Hexagone est, après les États-Unis, le plus important marché d'Airbnb.

A plus long terme, Airbnb affirme qu'elle "déploiera la collecte de la taxe de séjour à davantage de villes à partir de 2017, lorsque l'administration française aura constitué un fichier permettant d'identifier les communes et les taux applicables. Cela contribuera encore davantage à disperser les bénéfices du tourisme dans les territoires".

À partir du 1er Août, il collectera automatiquement la taxe de séjour au nom des hôtes quand les voyageurs feront une réservation à Aix en Provence, Ajaccio, Annecy, Antibes, Avignon, Biarritz, Bordeaux, Cannes, La Rochelle, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Saint-Malo, Strasbourg, et Toulouse.Le site américain collectait déjà la taxe de séjour à Paris depuis octobre et Chamonix depuis août. Au total, "ces 20 villes accueillent plus de 50% des voyageurs Airbnb qui ont séjourné en France l'an dernier", assure la plateforme. En février, la Ville de Paris a annoncé qu'Airbnb lui avait reversé 1,169 millions d'euros, au titre de la taxe de séjour pour la catégorie meublés touristiques non classés, qui s'élève à 0,83 euros par personne et par nuit, pour la période allant du 1er octobre au 31 décembre 2015. "Les cinq mois de collecte à Chamonix en 2015 ont permis de reverser 40.000 euros à la commune", précise Airbnb. Avec plus de 250.000 logements, dont 70.000 à Paris et sa banlieue, l'Hexagone est, après les États-Unis, le plus important marché d'Airbnb. A plus long terme, Airbnb affirme qu'elle "déploiera la collecte de la taxe de séjour à davantage de villes à partir de 2017, lorsque l'administration française aura constitué un fichier permettant d'identifier les communes et les taux applicables. Cela contribuera encore davantage à disperser les bénéfices du tourisme dans les territoires".