Le comité national du syndicat s'est réuni jeudi. "Un 'oui' est survenu à l'issue d'une discussion très compliquée", précise Luc Piens, responsable ACV-Transcom (aile néerlandophone du syndicat chrétien).

"Les préoccupations étaient les mêmes côté francophone et néerlandophone", affirme néanmoins Marianne Lerouge. Les garanties sur l'emploi prévues par le protocole sont liées à trop de conditions, comme l'évolution de la dotation du gouvernement, le coût de redevance des infrastructures ou encore les taux d'intérêts, explique-t-elle.

Par ailleurs, les mesures de polyvalence et de flexibilité prévues ne sont pas assorties d'une contrepartie (salariale ou via des chèques-repas, par exemple) pour les travailleurs, selon la syndicaliste.

Pourtant, un certain nombre de points du protocole ont été accueillis favorablement, explique Luc Piens. "Le statut du personnel demeure la pierre angulaire des relations sociales, les activités seront prioritairement affectées au personnel propre et il reste suffisamment de personnel disponible pour les tâches opérationnelles."

Le protocole d'accord prévoit un personnel de minimum 31.765 travailleurs à la fin 2018, soit 1.700 de moins qu'actuellement.

Le principal grief concerne le "désinvestissement de 3 milliards d'euros", poursuit M. Piens. Celui-ci découle des économies prévues sur cinq ans par les gouvernements précédent et actuel, ajoute-t-il.

"Nous respectons la position de l'aile néerlandophone. Mais pour nous, ce protocole n'est ni un accord, ni social", résume Marianne Lerouge. "Nous allons présenter les deux positions à la direction, le 'oui' de l'ACV et le 'non' de la CSC."

Ce n'est pas la première différence de point de vue au sein de l'organisation syndicale, mais le désaccord est ici plus affirmé.

Le syndicat socialiste se réunira lui la semaine prochaine. En principe, le 'oui' de la CSC suffit à la ratification de l'accord. Le protocole avait été conclu le 2 mars entre les directions de la SNCB, Infrabel, HR-Rail et les syndicats.

Le comité national du syndicat s'est réuni jeudi. "Un 'oui' est survenu à l'issue d'une discussion très compliquée", précise Luc Piens, responsable ACV-Transcom (aile néerlandophone du syndicat chrétien). "Les préoccupations étaient les mêmes côté francophone et néerlandophone", affirme néanmoins Marianne Lerouge. Les garanties sur l'emploi prévues par le protocole sont liées à trop de conditions, comme l'évolution de la dotation du gouvernement, le coût de redevance des infrastructures ou encore les taux d'intérêts, explique-t-elle. Par ailleurs, les mesures de polyvalence et de flexibilité prévues ne sont pas assorties d'une contrepartie (salariale ou via des chèques-repas, par exemple) pour les travailleurs, selon la syndicaliste. Pourtant, un certain nombre de points du protocole ont été accueillis favorablement, explique Luc Piens. "Le statut du personnel demeure la pierre angulaire des relations sociales, les activités seront prioritairement affectées au personnel propre et il reste suffisamment de personnel disponible pour les tâches opérationnelles." Le protocole d'accord prévoit un personnel de minimum 31.765 travailleurs à la fin 2018, soit 1.700 de moins qu'actuellement. Le principal grief concerne le "désinvestissement de 3 milliards d'euros", poursuit M. Piens. Celui-ci découle des économies prévues sur cinq ans par les gouvernements précédent et actuel, ajoute-t-il. "Nous respectons la position de l'aile néerlandophone. Mais pour nous, ce protocole n'est ni un accord, ni social", résume Marianne Lerouge. "Nous allons présenter les deux positions à la direction, le 'oui' de l'ACV et le 'non' de la CSC." Ce n'est pas la première différence de point de vue au sein de l'organisation syndicale, mais le désaccord est ici plus affirmé. Le syndicat socialiste se réunira lui la semaine prochaine. En principe, le 'oui' de la CSC suffit à la ratification de l'accord. Le protocole avait été conclu le 2 mars entre les directions de la SNCB, Infrabel, HR-Rail et les syndicats.