Asco, une entreprise qui fournit des pièces pour les avions, se remet difficilement d'une attaque informatique avec demande de rançon. La situation est sous contrôle, mais l'activité n'a pas encore pu reprendre à 100%.

A partir de lundi, tous les travailleurs pourront retourner travailler. Un nombre limité d'employés des services de soutien sont au chômage jusqu'à mardi. Dans les autres sites de l'entreprise aux Etats-Unis, en Allemagne et au Canada, chacun a pu reprendre le travail. Une série de tâches doivent encore être effectuées manuellement, alors qu'elles étaient automatisées avant l'attaque. Pour cette raison ainsi que pour combler le retard dans les livraisons, l'entreprise aura besoin temporairement d'une centaine de collaborateurs supplémentaires.

Asco, une entreprise qui fournit des pièces pour les avions, se remet difficilement d'une attaque informatique avec demande de rançon. La situation est sous contrôle, mais l'activité n'a pas encore pu reprendre à 100%. A partir de lundi, tous les travailleurs pourront retourner travailler. Un nombre limité d'employés des services de soutien sont au chômage jusqu'à mardi. Dans les autres sites de l'entreprise aux Etats-Unis, en Allemagne et au Canada, chacun a pu reprendre le travail. Une série de tâches doivent encore être effectuées manuellement, alors qu'elles étaient automatisées avant l'attaque. Pour cette raison ainsi que pour combler le retard dans les livraisons, l'entreprise aura besoin temporairement d'une centaine de collaborateurs supplémentaires.