La construction avait été mise sur pied en 2009 avec le fisc luxembourgeois, alors que Philip Cracco était toujours à la tête de la société d'intérim, mais selon le fisc belge, son objectif était de faire baisser le niveau d'imposition de l'entreprise dans notre pays. Fin 2017, Accent a trouvé un accord avec le fisc belge.

La société d'intérim tente à présent de récupérer les plus de 20 millions d'euros qu'elle a payés au fisc auprès des quatre parties à l'origine de la construction fiscale, à savoir Philip Cracco, son associé Conny Vandendriessche, le bureau de consultance PwC et le holding Gimv, ancien actionnaire minoritaire. La plupart des parties sont d'accord mais Philip Cracco refuse, lui, de payer.

La construction avait été mise sur pied en 2009 avec le fisc luxembourgeois, alors que Philip Cracco était toujours à la tête de la société d'intérim, mais selon le fisc belge, son objectif était de faire baisser le niveau d'imposition de l'entreprise dans notre pays. Fin 2017, Accent a trouvé un accord avec le fisc belge. La société d'intérim tente à présent de récupérer les plus de 20 millions d'euros qu'elle a payés au fisc auprès des quatre parties à l'origine de la construction fiscale, à savoir Philip Cracco, son associé Conny Vandendriessche, le bureau de consultance PwC et le holding Gimv, ancien actionnaire minoritaire. La plupart des parties sont d'accord mais Philip Cracco refuse, lui, de payer.