Sollicités par l'AFP, les avocats des actionnaires et de Boeing n'ont pas donné suite immédiatement.

Les investisseurs avaient saisi, en juin 2020, la Cour de la Chancellerie du Delaware (Court of Chancery), juridiction spécialisée dans les litiges concernant actions et titres de propriété. Ils reprochaient aux membres du conseil ainsi qu'à plusieurs dirigeants de ne pas s'être assurés de l'existence et du bon fonctionnement d'instruments de contrôle et d'information relatifs à la sécurité du 737 MAX.

Lancé en 2011 et mis en service pour la première fois en 2017, cet appareil a été impliqué dans deux crashs aériens, l'un de la compagnie Lion Air en octobre 2018 et l'autre d'Ethiopian Airlines en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total. Des enquêtes ont révélé que ces accidents étaient liés au système anti-décrochage (MCAS).

Les actionnaires ont mis en évidence le fait qu'aucun des comités du conseil d'administration ne portait spécifiquement sur la sécurité. Sur la base de documents internes, ils affirmaient que même après le crash d'octobre 2018, le conseil n'avait pris aucune mesure spécifique concernant la sécurité du 737 MAX, alors même que plusieurs articles de presse faisaient état du rôle supposé du MCAS dans le crash.

Parmi les personnes visées par la procédure, figurent plusieurs anciens directeurs généraux de Boeing mais aussi l'actuel PDG, David Calhoun. Selon le Wall Street Journal, les indemnités ne seront pas versées par les administrateurs et dirigeants eux-mêmes mais par des assureurs.

L'accord, qui pourrait être versé au dossier dès vendredi et devra être homologué par la Cour, ne devrait pas inclure de reconnaissance de négligence de la part des personnes poursuivies, selon le quotidien financier. Il prévoit, en revanche, la désignation d'un médiateur référent pour les affaires internes et la nomination d'un administrateur possédant une expérience en matière de sécurité aéronautique.

Le 737 MAX a été interdit de vol partout dans le monde en mars 2019, avant d'être autorisé à naviguer de nouveau en novembre 2020.

Sollicités par l'AFP, les avocats des actionnaires et de Boeing n'ont pas donné suite immédiatement.Les investisseurs avaient saisi, en juin 2020, la Cour de la Chancellerie du Delaware (Court of Chancery), juridiction spécialisée dans les litiges concernant actions et titres de propriété. Ils reprochaient aux membres du conseil ainsi qu'à plusieurs dirigeants de ne pas s'être assurés de l'existence et du bon fonctionnement d'instruments de contrôle et d'information relatifs à la sécurité du 737 MAX.Lancé en 2011 et mis en service pour la première fois en 2017, cet appareil a été impliqué dans deux crashs aériens, l'un de la compagnie Lion Air en octobre 2018 et l'autre d'Ethiopian Airlines en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total. Des enquêtes ont révélé que ces accidents étaient liés au système anti-décrochage (MCAS).Les actionnaires ont mis en évidence le fait qu'aucun des comités du conseil d'administration ne portait spécifiquement sur la sécurité. Sur la base de documents internes, ils affirmaient que même après le crash d'octobre 2018, le conseil n'avait pris aucune mesure spécifique concernant la sécurité du 737 MAX, alors même que plusieurs articles de presse faisaient état du rôle supposé du MCAS dans le crash.Parmi les personnes visées par la procédure, figurent plusieurs anciens directeurs généraux de Boeing mais aussi l'actuel PDG, David Calhoun. Selon le Wall Street Journal, les indemnités ne seront pas versées par les administrateurs et dirigeants eux-mêmes mais par des assureurs.L'accord, qui pourrait être versé au dossier dès vendredi et devra être homologué par la Cour, ne devrait pas inclure de reconnaissance de négligence de la part des personnes poursuivies, selon le quotidien financier. Il prévoit, en revanche, la désignation d'un médiateur référent pour les affaires internes et la nomination d'un administrateur possédant une expérience en matière de sécurité aéronautique.Le 737 MAX a été interdit de vol partout dans le monde en mars 2019, avant d'être autorisé à naviguer de nouveau en novembre 2020.