"Si le secteur de la santé (médecins généralistes et infirmières) a longtemps connu une plus forte prévalence de burn-out, aucune profession n'y échappe réellement aujourd'hui", analyse François Perl, directeur général du service indemnités de l'Inami. Il estime que cette pathologie du stress, qui menace un travailleur belge sur six, "ne sera probablement jamais reconnue en tant que maladie professionnelle".

Face au boom du burn-out, l'Agence fédérale des risques professionnels (Fedris) lancera cependant dans les prochains mois un projet-pilote de prévention, a appris Le Soir. Ce projet sera supervisé par la professeure de l'ULg Isabelle Hansez, et visera des secteurs parmi les plus concernés par l'épuisement professionnel, ceux des soins de santé et des banques et assurances. L'approche combinera un suivi individuel des travailleurs à risque et des interventions sur l'organisation.

"Si le secteur de la santé (médecins généralistes et infirmières) a longtemps connu une plus forte prévalence de burn-out, aucune profession n'y échappe réellement aujourd'hui", analyse François Perl, directeur général du service indemnités de l'Inami. Il estime que cette pathologie du stress, qui menace un travailleur belge sur six, "ne sera probablement jamais reconnue en tant que maladie professionnelle". Face au boom du burn-out, l'Agence fédérale des risques professionnels (Fedris) lancera cependant dans les prochains mois un projet-pilote de prévention, a appris Le Soir. Ce projet sera supervisé par la professeure de l'ULg Isabelle Hansez, et visera des secteurs parmi les plus concernés par l'épuisement professionnel, ceux des soins de santé et des banques et assurances. L'approche combinera un suivi individuel des travailleurs à risque et des interventions sur l'organisation.