Le site de Bruges devrait être géré à l'avenir depuis la France et les activités de peinture et de soudure seraient arrêtées.

Le site de Bombardier à Bruges vit dans l'expectative depuis 2016. Cette année-là, la direction avait annoncé la suppression de 7.500 postes en Europe. Toutefois, on ne savait pas encore si cette restructuration aurait un impact sur l'usine de Bruges qui avait déjà été confrontée à une première vague de restructuration.

A la demande des syndicats, le CEO Philippe Crauste s'est rendu mardi à Bruges. Plusieurs axes de développement futur sont ressortis de cet entretien. L'usine de Bruges serait dirigée depuis Crespin en France. Des cadres et services devraient donc disparaître de Bruges. Par ailleurs, les activités de soudure et de peinture devraient aussi quitter le site qui devrait se concentrer sur l'assemblage, les tests et la livraison. Enfin, la superficie de l'usine devrait être réduite de moitié. L'impact sur le personnel n'est pas encore connu.

Un conseil d'entreprise européen est prévu le 3 mars prochain. Les intentions finales pour Bruges devraient alors être clairement définies ainsi que le nombre d'emplois perdus.

Les syndicats se mobilisent déjà. Mercredi, ils rencontreront les forces politiques locales à l'hôtel de ville après une assemblée du personnel. Ils lancent aussi un appel à la Flandre pour les commandes de De Lijn. Bombardier espère en effet une commande de 167 trams.

L'usine qui a été mise à l'arrêt mardi le sera vraisemblablement mercredi aussi. "Une réaction logique et émotionnelle", estime Steven Bogaert de l' ACV Metea.

Le site de Bruges devrait être géré à l'avenir depuis la France et les activités de peinture et de soudure seraient arrêtées.Le site de Bombardier à Bruges vit dans l'expectative depuis 2016. Cette année-là, la direction avait annoncé la suppression de 7.500 postes en Europe. Toutefois, on ne savait pas encore si cette restructuration aurait un impact sur l'usine de Bruges qui avait déjà été confrontée à une première vague de restructuration. A la demande des syndicats, le CEO Philippe Crauste s'est rendu mardi à Bruges. Plusieurs axes de développement futur sont ressortis de cet entretien. L'usine de Bruges serait dirigée depuis Crespin en France. Des cadres et services devraient donc disparaître de Bruges. Par ailleurs, les activités de soudure et de peinture devraient aussi quitter le site qui devrait se concentrer sur l'assemblage, les tests et la livraison. Enfin, la superficie de l'usine devrait être réduite de moitié. L'impact sur le personnel n'est pas encore connu. Un conseil d'entreprise européen est prévu le 3 mars prochain. Les intentions finales pour Bruges devraient alors être clairement définies ainsi que le nombre d'emplois perdus. Les syndicats se mobilisent déjà. Mercredi, ils rencontreront les forces politiques locales à l'hôtel de ville après une assemblée du personnel. Ils lancent aussi un appel à la Flandre pour les commandes de De Lijn. Bombardier espère en effet une commande de 167 trams. L'usine qui a été mise à l'arrêt mardi le sera vraisemblablement mercredi aussi. "Une réaction logique et émotionnelle", estime Steven Bogaert de l' ACV Metea.