D'après une enquête en cours au sein de BioWin, le pôle de compétitivité santé de Wallonie, une moyenne de 800 emplois vont être créés chaque année à court terme dans le sud du pays par les entreprises biopharmaceutiques et de technologies médicales. Soit 2.400 postes à pourvoir d'ici la fin de 2022. Le résultat de ces investigations ne sera publié que dans quelques semaines, mais les grandes lignes sont connues, explique Sylvie Ponchaut, la directrice du pôle. "La fourchette va de 600 à 1.100 postes à pourvoir par an selon la méthodologie retenue, le chiffre de 800 étant considéré comme une moyenne conservatrice", précise Sylvie Ponchaut.

Selon elle, de nombreux profils seront demandés, avec le développement tous azimuts du secteur, mais aussi en raison de sa maturité croissante. Si les biochimistes et pharmaciens d'industrie resteront très recherchés, "le spectre va s'élargir aux ingénieurs ou aux techniciens avec le développement des sociétés de technologies médicales". Le lancement, par certaines entreprises, de phases d'industrialisation va par ailleurs entraîner un appel pour des spécialistes de production, des opérateurs et des responsables qualité. Enfin, la digitalisation du secteur réclamera la présence de biostatisticiens ou de spécialistes des data et de la R&D numérique, conclut Sylvie Ponchaut, d'après qui la question de la crise des talents dans le secteur biopharma risque de se poser dans les prochaines années.

D'après une enquête en cours au sein de BioWin, le pôle de compétitivité santé de Wallonie, une moyenne de 800 emplois vont être créés chaque année à court terme dans le sud du pays par les entreprises biopharmaceutiques et de technologies médicales. Soit 2.400 postes à pourvoir d'ici la fin de 2022. Le résultat de ces investigations ne sera publié que dans quelques semaines, mais les grandes lignes sont connues, explique Sylvie Ponchaut, la directrice du pôle. "La fourchette va de 600 à 1.100 postes à pourvoir par an selon la méthodologie retenue, le chiffre de 800 étant considéré comme une moyenne conservatrice", précise Sylvie Ponchaut. Selon elle, de nombreux profils seront demandés, avec le développement tous azimuts du secteur, mais aussi en raison de sa maturité croissante. Si les biochimistes et pharmaciens d'industrie resteront très recherchés, "le spectre va s'élargir aux ingénieurs ou aux techniciens avec le développement des sociétés de technologies médicales". Le lancement, par certaines entreprises, de phases d'industrialisation va par ailleurs entraîner un appel pour des spécialistes de production, des opérateurs et des responsables qualité. Enfin, la digitalisation du secteur réclamera la présence de biostatisticiens ou de spécialistes des data et de la R&D numérique, conclut Sylvie Ponchaut, d'après qui la question de la crise des talents dans le secteur biopharma risque de se poser dans les prochaines années.